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BLOG POLITIQUE : Une bonne info, c'est une info Blog Actuality !

Lutte antiterroriste : Alain Marsaud quitte le plateau de BFMTV

Publié le 19 Août 2017 par Rive gauche dans Vidéos politiques

"Si c'est pour me traiter comme ça vous pouvez continuer sans moi" Dans les années 1980, Alain Marsaud, ancien magistrat, était à la tête du service central de lutte antiterroriste au parquet de Paris.

Vers 20h30, le débat autour des attentats prend une autre tournure. Alain Marsaud tient absolument à désigner à nouveau les coupables: "À aucun moment on a entendu le mot d'islamo-fascisme, d'islam intégriste [...] On n'a pas osé nommer l'ennemi!"

"Mal nommer un objet, c'est ajouter aux malheurs du monde" écrivait Albert Camus dans son ouvrage "Sur une philosophie de l'expression" (1944).

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Une bonne info, c'est aussi une info Rive Gauche twitter

Publié le 9 Août 2017 par Rive gauche dans Edito

Pour réaffirmer sa légitimité, le PS se doit de réactiver le modèle d’un progressisme reconfiguré à l’aune du monde d’aujourd’hui.

Pour réaffirmer sa légitimité, le PS se doit de réactiver le modèle d’un progressisme reconfiguré à l’aune du monde d’aujourd’hui.

JLMelenchon Je propose un rassemblement populaire le 23 septembre contre le coup d'État social d'Emmanuel Macron.

JLMelenchon Je propose un rassemblement populaire le 23 septembre contre le coup d'État social d'Emmanuel Macron.

Une bonne info, c'est aussi une info Rive Gauche twitter
Je suis indigné par le "ceux qui ne sont rien" de Macron

Je suis indigné par le "ceux qui ne sont rien" de Macron

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Quels sont les privilèges des députés ?

Publié le 7 Août 2017 par Rive gauche dans Edito

Indemnités + avantages non négligeables

indemnité mensuelle : 7.209,74 euros brut soit  5.782,66 euros net 
Chaque député reçoit également un crédit de 9.618 euros pour payer ses propres collaborateurs.

Chaque élu reçoit ainsi une carte pour utiliser le réseau SNCF en première classe (et du métro parisien, s'il le souhaite). 
Il peut également se rendre en avion dans sa circonscription, si celle-ci est desservie par une ligne aérienne, jusqu'à 80 voyages par an. 

L'Assemblée met aussi à disposition de ses élus un parc d'une "douzaine de voitures avec chauffeur" pour les trajets à Paris ou vers les aéroports. 
Sinon, les députés peuvent prendre le taxi dans la capitale et sa petite couronne, jusqu'à 2.750 euros par an.

D'autres avantages matériels sont à signaler : les nouveaux députés ont une dotation de 15.500 euros sur pour leur équipement téléphonique et informatique, en particulier en circonscription. 

Cette somme s'élève à 13.000 euros pour ceux ayant utilisé leur précédente dotation lors de la dernière législature. 

Les forfaits téléphoniques (jusqu'à cinq lignes) et les abonnements numériques sont également pris en charge, jusqu'à 4.200 euros pour un député de métropole. 

 Les correspondances "de nature parlementaire" sont également remboursées grâce à un forfait annuel de 12.000 euros (affranchissement, colis…).

"Deux restaurants et une buvette sont à la disposition des députés", précise le site de l'Assemblée. Les repas sont à la charge des députés, mais à des prix plutôt avantageux pour le quartier. 

Enfin, le Palais-Bourbon possède également une "résidence" comprenant 51 chambres pour héberger ses élus, "moyennant une participation" de ces derniers.

Mais là encore, les tarifs sont nettement inférieurs à d'autres hôtels de cette gamme (30 à 40 euros la nuit).

Les retraites avantageuses

La pension moyenne est de 2.675 euros nets par mois et la durée de cotisation est fixée à 31 ans

L'indemnité chômage hors normes

les députés qui se retrouveraient demandeurs d'emploi - après une défaite aux législatives - bénéficient sur trois ans (contre deux en majorité dans le privé) d'une allocation dégressive : 

celle-ci atteint 100% de l'indemnité parlementaire les six premiers mois (5.599,80 euros brut), 
puis 70% (3.919,86 euros) le deuxième semestre, 
50% (2.799,90 euros) le 3e semestre 
et ce jusqu'à 20 % (1.119,96 euros) le sixième et dernier semestre.

Il y a enfin l'indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), censée couvrir les autres dépenses du député dans l'exercice de son mandat. Son montant est de 5.840 euros brut mensuel (5.372,80 euros net)

C'est cette indemnité que viennent de supprimer les élus dans le cadre de la loi de moralisation. Lui sera substitué un système de remboursement sur justificatifs.

Quels sont les privilèges des députés ?
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Éric Woerth multiplie les critiques à l'égard du chef de l'État et du premier ministre.

Publié le 7 Août 2017 par Rive gauche dans Vidéos politiques

La plupart des députés de La République en marche ne doivent leur élection qu'à Emmanuel Macron.
L'inexpérience n'est pas un brevet de sincérité ni d'honnêteté.
Par ailleurs, quand on dépense 350.000 euros pour une soirée d'autopromotion à Las Vegas, on est loin des discours sur la moralisation publique.

C'est vrai qu'il y a un renouvellement incontestable de l'Assemblée, y compris au sein du groupe des Républicains, et c'est une bonne chose si on réussit à marier expérience et jeunesse. Pour l'instant, il est trop tôt pour savoir si la majorité réussira ce mariage.

Mais nous sommes tous issus de la société civile lorsqu'on entame notre premier mandat ! C'est une vision mensongère ou candide des choses.

D'ailleurs, quand je regarde la majorité, j'ai parfois l'impression qu'ils font de la politique comme on en faisait sous l'Empire romain…

J'y vois surtout beaucoup de contradictions, parce que l'exécutif n'assume pas ses décisions. Par exemple, on nous a expliqué que les coups de rabot, c'était la vieille politique. Et en réalité, on constate que le gouvernement rabote les dépenses publiques.

On nous explique aussi que ce sont les territoires qui font la France, mais on taxe les collectivités locales à hauteur de plus de 10 milliards d'euros en 2018, on passe un coup de rabot de 300 millions d'euros sur les crédits de 2017 et on supprime la taxe d'habitation sans dire comment on la compense.

Sur les APL, le gouvernement s'aperçoit que des gens vont perdre beaucoup plus que 5 euros et il bricole une solution au dernier moment. Tout cela, c'est la politique de toujours… quand elle est mauvaise.

Je constate que, pour l'heure, il n'y a rien dans les tuyaux sur des réformes de structure : aucun débat n'a été lancé sur la réforme du logement, de l'assurance chômage, de notre modèle social ou des retraites, qui sont pourtant des enjeux majeurs pour la maîtrise des dépenses publiques.

la chute du chef de l'État dans les sondages?
Les Français pointent du doigt les contradictions entre ce que souhaite représenter Emmanuel Macron et la réalité des faits. Ils s'aperçoivent que nous sommes tous les jours dans un exercice de communication très sophistiqué mais que, derrière, le reste a du mal à suivre : la majorité caporalisée, les ministres, le Premier ministre.

Il ne suffit pas d'aller taper dans un ballon et d'enfiler des rangers pour obtenir les grâces des Français. Heureusement, d'ailleurs. La vérité, c'est que l'exécutif n'est pas encore entré dans le dur. Rien de difficile n'a encore été fait.

Lire la suite ici :

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Le texte du recours déposé contre la Loi Travail par la gauche

Publié le 6 Août 2017 par Rive gauche dans Edito

Le texte du recours déposé contre la Loi Travail par la gauche
Le texte du recours déposé contre la Loi Travail par la gauche
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Non à l'augmentation de 25% de la CSG

Publié le 6 Août 2017 par Rive gauche dans Edito

Non à l'augmentation de la CSG,
Oui à la baisse des dépenses publiques !

Non à l'augmentation de 25% de la CSG
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Il n'y a aucune raison pour que l'épouse de Macron puisse obtenir un budget sur les fonds publics

Publié le 6 Août 2017 par Rive gauche dans Edito

Brigitte Macron : une pétition s'oppose au statut de première dame alors que des juristes sont chargés de rédiger une charte à ce sujet

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L'intervention d'une députée REM a été émaillée par des imitations de bruits de chèvre

Publié le 4 Août 2017 par Rive gauche dans Vidéos humour

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L'intervention d'une députée LREM accueillie par un cri de chèvre à l'Assemblée

Publié le 4 Août 2017 par Rive gauche dans Vidéos humour

La députée de la Drôme, Alice Thourot (LREM), a vu son intervention dans l'hémicycle ponctuée d'un "bruit étrange" d'un béguètement – ou bêlement –, soit un cri de chèvre, réalisé par un député.

L'intervention d'une députée LREM accueillie par un cri de chèvre à l'Assemblée
L'intervention d'une députée LREM accueillie par un cri de chèvre à l'Assemblée
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Macron en forte baisse de popularité (36%), devancé par Philippe (37%)

Publié le 3 Août 2017 par Rive gauche dans Vidéos politiques

Macron reçoit des oeufs ... manque plus que la farine !

Macron en forte baisse de popularité (36%), devancé par Philippe (37%)
Macron en forte baisse de popularité (36%), devancé par Philippe (37%)

Valls emmène la farine

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Sondage : Bonne nouvelle, la popularité d'Emmanuel Macron en forte baisse.

Publié le 3 Août 2017 par Rive gauche dans Edito

La popularité d'Emmanuel Macron est en forte baisse avec 36% seulement de jugements positifs sur son action,

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Paris 2024: ce que vont coûter les JO ... et ce qu'ils devraient rapporter ?

Publié le 1 Août 2017 par Rive gauche dans Vidéos politiques

C'est une affaire faite : Paris organisera les JO 2024. Cela a au moins un avantage:  comme à chaque fois, on peut facilement prévoir ce qui va arriver.

1Le budget va exploser

Ce n'est même pas une prévision, c'est une certitude. Tous les JO, sans exception jusqu'à présent, ont dépassé leur budget prévisionnel, pourtant très élevé, car l'organisation des JO est à la fois le type méga-projet le plus cher qu'une collectivité publique puisse entreprendre, et celui qui connaît les dépassements les plus élevés.

En moyenne, c'est 156% de dépassement pour les jeux en général, 176% pour les jeux d'été. Pour un budget prévisionnel d'environ 6.6 milliards d'euros pour l'instant, cela nous conduirait pour Paris 2024 aux alentours de 18 milliards d'euros de coût global. Et ne venez pas me dire que cela sera différent pour Paris, "parce que toutes les infrastructures sont déjà construites" : ce taux de dépassement porte sur le coût d'organisation des jeux hors infrastructures. Or celles-ci sont aussi victimes de la tendance aux surcoûts systématiques.

Tous les JO des trente dernières années ont explosé leur budget initial. Pour les Jeux de Londres en 2012, l'addition est passée de 4,8 milliards à 11 milliards d'euros. Mais ce n'est rien comparé aux Olympiades de Pékin et de Sotchi, respectivement passées d'un budget de 2,6 milliards à 32 milliards et de 8,8 à 36 milliards d'euros.

selon les médias japonais, les coûts d'organisation des Jeux olympiques de Tokyo en 2020 pourraient être multipliés par six et atteindre 13.8 milliards d'euros, contre les 2.3 milliards prévus initialement.

Car la tendance aux surcoûts s'explique par les caractéristiques spécifiques des jeux olympiques. Tendance, au départ, à minimiser les coûts anticipés et multiplier les promesses pour obtenir l'organisation des jeux, pour ensuite refaire un budget plus réaliste.

Ensuite, l'ampleur de l’événement à organiser, sa très forte médiatisation (qui fait que rien ne peut apparaître comme raté) et les délais très stricts (on ne va pas annoncer au dernier moment que les jeux sont décalés de 6 mois) multiplient les occasions de dépassements budgétaires.

Les incidents sont systématiques et ne peuvent être résolus qu'avec des dépenses supplémentaires. Les bailleurs de fonds publics - ville, région, Etat - n'ont pas d'autre choix que de payer si on leur annonce que tel problème (sécurité, chantier non terminé, quoi que ce soit d'autre) nécessite une rallonge.

Encore une fois il ne s'agit pas de théorie : c'est arrivé dans 100% des jeux, parfois dans des proportions grotesques (budget multiplié par 8 pour les jeux de Montréal en 1976, qui ont endetté la ville pour les trente années suivantes) parfois de manière un peu moins contrôlée, une fois de manière entièrement bidonnée (le dépassement de Pékin, 2% seulement, est peu crédible).

Pensez-y la prochaine fois qu'on vous dira qu'il faut faire des efforts de dépenses publiques, qu'il faut rogner telle allocation ou telle dépense parce que l'intérêt supérieur de la nation l'exige. Les mêmes personnes iront ensuite communier toutes ensemble pour se livrer à ce qui constitue la dépense la plus ruineuse qui soit.

Ah, et pour les JO de Tokyo, les organisateurs japonais envisageaient un budget de 5 milliards : ils projettent maintenant 17 milliards.

Les derniers Jeux olympiques à Rio ont été, de ce point de vue là, un fiasco total. Comme en Grèce, pays hôte des JO de 2004, les infrastructures construites dans la capitale brésilienne sont pour la très grande majorité à l'abandon depuis la fin des festivités. Le coût total s'élève à plus de 13 milliards de dollars.

 

Les bénéfices seront surévalués

Deuxième caractéristique des JO : la tendance à surestimer les gains, de préférence dans des études de complaisance commandées par le comité d'organisation pour cacher les réalités au public.

Ainsi le comité d'organisation des jeux de Londres est arrivé à un "bénéfice" en comptant comme gains liés aux JO tous les investissements réalisés dans la ville par des multinationales étrangères les années suivant les jeux. Car bien évidemment, si Goldman Sachs a acheté des bureaux à Canary Wharf en 2013, c'est parce qu'ils ont été subjugués par les exploits des cyclistes britanniques en 2012... de la même façon tout le supplément de touristes venus à Londres l'année suivante a été imputé aux JO.

Or si effectivement les jeux attirent des visiteurs pendant qu'ils ont lieu, ils chassent aussi d'autres visiteurs peu interessés par l'ambiance sportive, ou simplement chassés par l'affluence. L'été 2024, les lunes de miel se passeront à Venise plutôt que dans un Paris aux hôtels remplis de supporters. Pour des villes qui d'habitude n'attirent pas grand-monde, cela peut être un avantage. Pour la capitale du pays attirant le plus de touristes au monde en temps normal, l'intérêt est beaucoup plus limité.

Parce que les bénéfices tangibles des jeux sont limités, la tentation est grande d'aller imaginer tout et n'importe quoi et de le rebaptiser "bénéfice des jeux olympiques". Ou d'expliquer qu'il ne faut pas regarder les bénéfices mais se dire que c'est l'occasion de "construire des infrastructures utiles", dans le cas parisien "de faire le grand Paris".

Sauf que les infrastructures en question sont plus adaptées aux besoins de l'évènement sportif qu'à ceux de la population. On se retrouve avec des logements inutilisables, ou nécessitant des aménagements supplémentaires pour être exploités. Que penseriez-vous si en allant à l'épicerie pour acheter une laitue, et qu'on vous dise que vous ne pouvez acheter que de la salade frisée, et à la condition d'acheter en même temps quatorze tablettes de chocolat?

 

A partir de 2025, tout le monde s'en fiche

"Mais les JO, c'est le prestige, la grande fête du sport, être au centre du monde pendant un mois, ça n'a pas de prix". Voilà l'argument : les JO ne doivent pas être considérés au travers des lunettes bornées des coûts et des bénéfices. Ce sont des dépenses de prestige dont l'intérêt est de rendre heureux ceux qui les organisent.

Et c'est vrai que tout ne devrait pas être jugé en termes de coûts et de bénéfices. Le problème, c'est que même à cette aune-là, les JO sont une catastrophe. Soyez honnête. Je vous dis "Londres" pensez-vous aux JO? je vous dit "Rio" cela vous évoque des exploits sportifs ou un mélange de statue du christ rédempteur et de carnaval? Je vous dit Athènes, pensez-vous au Parthénon ou aux stades olympiques? Je vous dit "Sydney", n'est-ce pas l'image de l'opéra dans la baie qui vous vient immédiatement en tête?

L'essentiel du prestige apporté par les JO ne bénéficie pas aux villes, parce que les exploits sportifs sont accomplis dans des stades ou installations sportives interchangeables. Rien ne ressemble plus à une piscine olympique en Chine qu'une piscine olympique n'importe où ailleurs. Résultat, les amateurs de sport n'attachent pas d'importance à la ville dans laquelle les performances sont réalisées. Pour les habitants du pays organisateur, il ne reste que la gueule de bois, les infrastructures peu utilisables, et la dette à payer.

 

rabat-joie!

Depuis 12 ans que je rappelle ces tristes réalités (qui se sont avérées depuis trois olympiades, mon meilleur record de prévisions sur le long terme) j'entends le même commentaire : "vous n'êtes qu'un rabat-joie, on a besoin de faire la fête de temps en temps, de ne pas être sans arrêt soumis à la comptabilité, vous n'êtes qu'un de ces pisse-froid qui ne savent pas s'enthousiasmer".

Rien n'est plus faux. J'aime bien le sport, je regarde les JO avec plaisir. Ce que je déplore c'est une procédure de désignation des villes aberrante, qui pousse au gaspillage, voire à la ruine des pays organisateurs, pour le seul profit du Comité International Olympique qui s'arrange pour faire monter les enchères et faire payer le plus possible des jeux par les contribuables des pays organisateurs, avec la complicité de politiciens plus doués pour leur auto-promotion que pour la gestion des deniers publics.

Et cette fois-ci, on était proche de vrais changements. Les révélations systématiques sur les coûts des jeux et de leurs maigres bénéfices avaient fait bouger les choses, conduit des citoyens à abandonner l'unanimisme béat pour se demander ce qu'ils avaient à y gagner, et des élus à faire leurs comptes. Ainsi, Rome, Budapest, ont abandonné leur candidature en voyant que l'opération n'était pas rentable. Mais il reste des pigeons, et le CIO pourra organiser les jeux comme avant, ayant échappé à sa remise en question.

Car la solution au problème existe : il suffit d'allouer les jeux différemment, plutôt qu'avec ce système de candidatures de villes. Il serait possible par exemple de désigner une ville par continent, et de faire tourner l'organisation tous les 4 ans entre ces villes qui verraient ainsi leurs investissements olympiques rentabilisés. Encore mieux : pourquoi ne pas organiser à chaque fois les jeux à Athènes, en revenant ainsi aux racines de l'olympisme? Les équipements grecs pourraient ainsi être pérennisés et rentabilisés au lieu de pourrir sur place.

Et c'est ce qui est le plus déplorable avec cette organisation parisienne des jeux. Au lieu d'apporter une solution au problème en mettant le CIO dans l'obligation de faire autrement, cela permet de continuer les gaspillages, comme si de rien n'était

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31 juillet 1914 assassinat de Jean Jaurès au café du Croissant

Publié le 31 Juillet 2017 par Rive gauche dans Edito

Depuis longtemps déjà vingt heures ont sonnés, quand Jean Jaurès,  qui sort de son journal  L’Humanité, ou il est venu prendre communication des dépêches de l’après midi, entre au café du Croissant qui se trouve au coin de la rue du même nom et de la rue Montmartre, au 146 dans le 2éme arrondissement.

Derrière une fenêtre ouverte, deux tables sont libres, Jean Jaurès s’y installeen compagnie de plusieurs collaborateurs.

Nous entendons « Jaurès »  du dernier album de Jacques Brel, sorti en 1977, un an avant sa mort.

 
 
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La soirée bat son plein , dans la salle l’animation est grande. Des banquettes bondées montent des discussions fiévreuses.

A un moment donné, Ernest Poisson rédacteur à L’Humanité, ayant machinalement levé les yeux remarque que derrière Jaurès le rideau s’agite.

Deux fois, dans l’ouverture du rideau soulevé, il distingue une tête jeune, très pâle. Ce ne fut qu’une vision vague et brève.

Soudain une main passe qui tient un revolver.

A 21 HEURES 40, deux détonations retentissent, Jaurès s’affaisse, le visage sur la table.

Ernest Poisson témoigne: < j’entendis un cri indéfinissable qui devait être perçu à plusieurs centaines de mètres, puis quatre mots hurlés, glapis, puissant, férocement, répétés deux fois : « Ils ont tué Jaurès, ils ont tué Jaurès ! ». C’est ma femme Marguerite qui la première a recouvré la parole>.

« Ils ont tué Jaurès, ils ont tué Jaurès »,  cri repris par la foule et  dans la presse.

On transporte le malheureux directeur de L’Humanité sur une table. Des soins lui sont prodigués …. inutile hélas !

 

 

Ernest Poisson bondit, hors du café et saute sur l’assassin qui vient de se débarrasser de son arme, un Smith et Wesson contenant encore 3 cartouches.

Les agents Marty et Bardet éprouvent les plus grandes difficultés à arracher le prisonnier des mains de la foule qui veut le lyncher. Ils le jettent dans un taxi et se font conduire au commissariat de la rue du Mail du 2éme.

Interrogé, par le commissaire Gaubert,  Villain  consent à décrire les circonstances du meurtre qu’il vient de commettre, mais refuse de donner son identité.

A minuit il est conduit à la police judiciaire.

Arrivé au quai des Orfèvres, pressé de question par le juge Drioux, il finit par déclaré :  <je suis Raoul Villain  né le 19 septembre 1885 à Reims. Mon père exerce les fonctions de greffier du tribunal civil. Ma mère est depuis 20 ans pensionnaire d’un asile d’aliénées. Je suis élève de L’école du Louvre section archéologie>.

Il termine en déclarant aux enquêteurs  : <J’ai le sentiment du devoir accompli. J’ai voulu dans les circonstances aussi graves que celles que nous traversons, supprimer un ennemi de mon pays>.  

 

 

Villain fut  militant du Sillon, mouvement chrétien social de  Marc Sangnier condamné par Pie X en 1910,  puis adhérent de la  « Ligue des jeunes amis de l’Alsace-Lorraine », groupement d’étudiants ultra-nationalistes d’extrême droite, et partisan de la guerre.

Mais, autant que la balle du revolver de Raoul Villain, c’est le rejet qu’il suscite à droite et la haine que lui voue l’extrême droite qui assassinent Jaurès le 31 juillet 1914 :

 <Jaurès «a quitté à demi la France… sa pensée est allemande plutôt que française» (Barrès).

«Dès la déclaration de guerre, la première chose que nous ferons sera de fusiller Jaurès» (Péguy).

Les actes de Jaurès «méritent les notations d’infamie» (Maurras).

Ces sentiments s’exacerbent à l’occasion du congrès socialiste de Bruxelles, le 28 juillet, quand Jaurès tente en vain de convaincre ses camarades allemands de refuser la mobilisation.

Sous la plume de Léon Daudet, l’Action française  du juillet écrit alors: «Nous ne voudrions déterminer personne à l’assassinat politique, mais que M. Jaurès soit pris de tremblement.»

 

Raoul Villain est incarcéré en attente de son procès durant toute la Première Guerre mondiale.

Dans un contexte patriotique, après cinquante-six mois de détention préventive, il est acquitté lors de son procès devant la cour d’assises de la Seine par un jury populaire, après une courte délibération, par onze voix contre une, le 29 mars 1919.

La veuve de Jaurès, partie civile, est condamnée aux dépens.
Raoul Villain s’exile  sur l’île d’Ibiza dans les Baléares, où les locaux le surnomment « le fou du port ».

Peu après le début de la guerre d’Espagne en juillet 1936, l’ile tombe rapidement aux mains des franquistes, puis est reconquise par les républicains, qui la quittent rapidement.

Celle-ci est alors reprise par des groupes anarchistes, mais l’île est bombardée par l’aviation franquiste et dans le chaos, le 13 septembre 1936, les anarchistes l’exécutent pour espionnage au profit de l’armée franquiste, sans que l’on sache s’ils savaient qui il était.

 

Le 31 juillet 1914, Raoul Villain, petit homme insignifiant, a assassiné l’homme sans doute le plus populaire de toute l’histoire de France.

La mort de Jaurès, 3 jours avant le début de la 1ére guerre mondiale, précipite le déclenchement des hostilités en facilitant le ralliement de la gauche, y compris celui de beaucoup de socialistes qui hésitait à faire l’union sacrée. La grève générale n’est pas déclarée.

 

 

 

Né à Castres en 1859, le plus célèbre homme politique tarnais a laissé une empreinte indélébile à Carmaux, dont il fut le député.

Statue de Jean Jaurès. Monument à Carmaux.

 

Il fut inhumé au cimetière des Planques où la ville d’Albi fit construire un monument.  Jaurès y reposa jusqu’en novembre 1924, date du transfert de sa dépouille au Panthéon. Le cénotaphe de Jaurès reste un lieu de mémoire incontournable pour tous les admirateurs de sa pensée.

 

Le dimanche 23 novembre 1924 la dépouille de Jean Jaurès est conduite au Panthéon.

 

 

JAURES.

Jacques Brel -1977.

Ils étaient usés à quinze ans
Ils finissaient en débutant
Les douze mois s´appelaient décembre
Quelle vie ont eu nos grand-parents
Entre l´absinthe et les grand-messes
Ils étaient vieux avant que d´être
Quinze heures par jour le corps en laisse
Laissent au visage un teint de cendres
Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître

Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

On ne peut pas dire qu´ils furent esclaves
De là à dire qu´ils ont vécu
Lorsque l´on part aussi vaincu
C´est dur de sortir de l´enclave
Et pourtant l´espoir fleurissait
Dans les rêves qui montaient aux cieux
Des quelques ceux qui refusaient
De ramper jusqu´à la vieillesse
Oui notre bon Maître, oui notre Monsieur

Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

Si par malheur ils survivaient
C´était pour partir à la guerre
C´était pour finir à la guerre
Aux ordres de quelque sabreur
Qui exigeait du bout des lèvres
Qu´ils aillent ouvrir au champ d´horreur
Leurs vingt ans qui n´avaient pu naître
Et ils mouraient à pleine peur
Tout miséreux oui notre bon Maître
Couverts de prèles oui notre Monsieur
Demandez-vous belle jeunesse
Le temps de l´ombre d´un souvenir
Le temps de souffle d´un soupir

Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

 

Sources :

France Inter Au fil de l’histoire : Jaurès émission du 25/07/2011

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Mick Jagger sort deux chansons anti-Brexit et anti-Trump

Publié le 31 Juillet 2017 par Rive gauche dans Vidéos

Mick Jagger, le chanteur des Rolling Stones, a dévoilé un nouveau morceau enregistré en solo, teinté d'inquiétude et d'incertitude sur le Brexit.
A 74 ans, le musicien britannique s'aventure sur le terrain miné de la politique de son pays avec une chanson au titre évocateur, "England Lost" ("L'Angleterre a perdu").

"J'ai été chercher l'Angleterre mais je ne l'ai pas trouvée/Je crois que je suis en train de perdre mon imagination/J'en ai assez de parler d'immigration/Tu ne peux pas entrer et tu ne peux pas sortir", chante-t-il sur un rythme blues dans "England Lost", dévoilé jeudi soir.

Mick Jagger a évoqué sur la radio Beats 1 un match de football décevant où l'Angleterre n'a pas gagné, allusion à peine voilée au Brexit, "un moment difficile de notre histoire", rapporte l'agence britannique PA.

La chanson exprime "un sentiment d'insécurité", "de ne pas savoir où on est", a-t-il ajouté.

Le clip du titre, en noir et blanc, montre l'acteur britannique Luke Evans essayer d'échapper à plusieurs personnes qui le poursuivent et l'empêchent de s'enfuir. Une petite fille lui demande "Où pensais-tu pouvoir aller?", comme s'il ne pouvait pas quitter le Royaume-Uni.

Mick Jagger a également publié un deuxième titre, "Get a Grip", qui semble aborder l'Amérique de Donald Trump, avec des paroles comme "Les informations sont toutes fausses", clin d'oeil à la ritournelle sur les "fake news" du président américain.

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Le contrôle technique sera plus sévère et plus cher dès 2018

Publié le 31 Juillet 2017 par Rive gauche dans Edito

Il y aura 400 points de contrôle contre 124 actuellement.

Les sanctions seront également beaucoup plus sévères avec l’apparition de 126 défauts critiques « qui entraîneront l’interdiction immédiate de circuler »

Si un défaut critique est découvert, le conducteur recevra une vignette qu’il devra coller sur son pare-brise.
Il disposera alors de 24 heures pour faire la réparation, ou il se verra infliger une amende de 135 euros

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Moralisation de la vie politique: les envolées lyriques de Jean Lassalle à l'Assemblée nationale

Publié le 29 Juillet 2017 par Rive gauche dans Vidéos politiques

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Manuel Valls recadre Emmanuel Macron à l'Assemblée nationale !

Publié le 29 Juillet 2017 par Rive gauche dans Vidéos politiques

Une de mes vidéos préférées : Macron humilié par Valls le 11 mai 2016 à l'Assemblée nationale

Manuel Valls n’a pas apprécié certains propos d’Emmanuel Macron à Sud Ouest. Et le lui a fait savoir au sein même de l’Assemblée, sous l’objectif des caméras

Et plus précisément cette déclaration dans laquelle Emmanuel Macron répond à ses détracteurs qui lui reprochent un douteux mélange des genres entre ses fonctions ministérielles et la création de son mouvement politique :

Une sortie que n’a pas du tout apprécié le Premier ministre. L’Opinion a révélé la teneur de leur échange :
Valls : "C’est inacceptable. Pourquoi tu dis ça?".
Macron : "Je suis d’accord avec toi, c’est Juppé que je visais".
Valls : "Mais alors dis-le ! Dis-le !"

Invité du 20 heures de TF1 mardi, Manuel Valls a réfuté tout conflit entre lui et Emmanuel Macron, estimant que les Français "se foutent" des querelles entre personnalités politiques.
"Moi, j’anime une équipe avec des talents."

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Afflux des migrants : L’Italie à bout de souffle

Publié le 28 Juillet 2017 par Rive gauche dans Edito

"Je veux partout des hébergements d’urgence", a déclaré Macron. Là encore, son homologue italien pourra lui expliquer comment il fait depuis des mois...

la péninsule, malgré tous ses efforts, une organisation quasi-sans faille, la multiplication des centres d’accueil, des initiatives à la fois étatiques et locales pour faire face, arrive à saturation.

Malgré l’afflux massif de migrants, ici, pas de jungle comme à Calais, pas de campements sauvages comme à la Chapelle à Paris.

Avec sa promesse de "zéro migrants dans les rues", Emmanuel Macron n’est pas à la hauteur de l’enjeu de la question migratoire.

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Boris Vallaud sur Macron : On nous avait promis le meilleur de la gauche et de la droite. On a le pire de la droite

Publié le 26 Juillet 2017 par Rive gauche dans Vidéos politiques

Ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée et désormais député socialiste des Landes, Boris Vallaud s'impose comme une des figures de l'opposition dans le groupe Nouvelle gauche au Parlement.

Le groupe parlementaire Nouvelle gauche peine à faire émerger de nouvelles figures.
Un nom revient toutefois depuis le début de l'examen du projet de loi d'habilitation pour réformer par ordonnances le code du travail ; celui de Boris Vallaud.

Ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée sous Hollande, ancien directeur de cabinet de Montebourg, époux de Najat Vallaud-Belkacem et désormais tout nouveau député des Landes, Boris Vallaud a partagé la même promo à l'ENA qu'Emmanuel Macron.

Pas franchement le profil d'un frondeur à première vue. Mais dès l'examen de la réforme du code du travail, il se fait remarquer par son expression dans l'hémicycle et ses nombreux amendements déposés en commission. L'opposition soft au démantèlement du code du travail, ce sera donc lui.

"Je m'inquiète des réformes quand on les annonce. On nous avait promis le meilleur de la gauche et le meilleur de la droite. C'était la promesse d'En Marche. Pour l'instant, j'ai le sentiment qu'on a le pire de la droite."
Boris Vallaud

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En trois mois, Macron perd huit points de popularité. Avant lui, sur cette même période, seul Jacques Chirac avait fait pire en 1995.

Publié le 23 Juillet 2017 par Rive gauche dans Vidéos politiques

Si ce n'est pas encore la fin de l'état de grâce, ça lui ressemble !

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C’est fou ce que la presse aime les macronitudes

Publié le 21 Juillet 2017 par Rive gauche dans Edito

Ils sont devenus fous ! Fous de lui, de son sourire enjôleur, de sa bouille juvénile, fous de ce nouveau produit marketing si propre sur lui, si présentable, si alléchant et, surtout, si rentable.

Lundi, les Echos titraient : « Macron prêt à bousculer les élus locaux »,

La veille, le Journal du dimanche cirait les pompes de Macron-Prométhée

et Courrier international célébrait un « Macron tout-puissant » !

avant que le Monde écrive en manchette : « Macron bouleverse la haute fonction publique ».

C’est fou ce que la presse aime les macronitudes
C’est fou ce que la presse aime les macronitudes
C’est fou ce que la presse aime les macronitudes
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Dans la balance macronienne, c’est le plateau de droite qui penche.

Publié le 18 Juillet 2017 par Rive gauche dans Edito

Suppression de l’ISF sur les titres financiers
prélèvement forfaitaire de seulement 30% sur les revenus de l’épargne
"flexicurité" du travail bien plus "flex" que "sécurité"...

Sans parler de l’exercice autoritaire et sécuritaire du pouvoir

On commence donc à entendre quelques "gloups" du côté des macroniens issus de la gauche, et majoritaires au sein de son électorat.

Dans la balance macronienne, c’est le plateau de droite qui penche.
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Ras-le-bol de ces médias devenus fous de Macron

Publié le 16 Juillet 2017 par Rive gauche dans Edito

Ils sont devenus fous ! Fous de lui, de son sourire enjôleur, de sa bouille juvénile, fous de ce nouveau produit marketing si propre sur lui, si présentable, si alléchant et, surtout, si rentable.

Le parti des médias s'est trouvé une nouvelle tête de gondole, un nouveau champion à lustrer jour après jour, semaine après semaine pour mieux le faire briller.

La grande presse, celle qui fait l'humeur des cénacles parisiens, se consume pour Emmanuel Macron.

Le panurgisme est sa raison d'être et le rouleau compresseur tourne à plein régime ! Tellement que l'opération de propagande relève du lavage de cerveau…

Ou quand le journalisme cède la place au people et au marketing…

Ras-le-bol de ces médias devenus fous de Macron
Ras-le-bol de ces médias devenus fous de Macron
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Devant l'Hôtel des Invalides, Donald Trump a fait des commentaires sur le physique de Brigitte Macron

Publié le 15 Juillet 2017 par Rive gauche dans Vidéos politiques

La rencontre a débuté, ce jeudi 13 juillet, avec une poignée de main des plus étranges, avant de lui faire une traditionnelle bise... et de lui tirer le bras droit dans un drôle de mouvement.

Plus tard, à l'intérieur du bâtiment, Donald Trump a lancé à l'endroit de la première dame française : "Vous êtes vraiment en forme." Petits rires.

Puis, se tournant vers Emmanuel Macron : "Elle est vraiment dans une bonne forme physique. Belle."

S'agit-il d'une allusion voilée à l'âge de Brigitte Macron, largement commenté en raison de sa différence avec celui de son époux – rappelons que la différence d'âge est similaire dans le couple Trump ?

La remarque est plutôt mal passée, notamment sur les réseaux sociaux, où l'extrait a beaucoup tourné et où Donald Trump a rapidement été accusé de sexisme.

C'est répugnant et c'est très inapproprié", écrit ainsi Jen Siebel Newsom, actrice et documentariste.

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Réforme du code du travail : Macron a-t-il marabouté les syndicats ?

Publié le 15 Juillet 2017 par Rive gauche dans Edito

Fini l'opposition violente à la loi El Khomri, les syndicats montrent de la bienveillance avec l'exécutif. De quoi prendre de court le Medef.

Réforme du code du travail : Macron a-t-il marabouté les syndicats ?
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