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BLOG   ACTUALITY

BLOG POLITIQUE : Une bonne info, c'est une info Blog Actuality !

Si j'avais été si heureux au pouvoir j'y serais resté dit Aquilino Morelle

Publié le 17 Janvier 2017 par Rive gauche dans Edito

L'ancien conseiller de François Hollande avait le beurre, l'argent du beurre et, en plus, il voulait le cul de la crémière !

Quant au livre d'Aquilino Morelle, il n'est même pas assez bien pour caler une armoire, il est aussi bancal qu’elle.

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Manuel Valls agressé : Encore un exemple de la bêtise humaine !

Publié le 17 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

La démocratie ce n'est pas la violence et un désaccord s'exprime par une manifestation pacifique et un bulletin de vote.

On ne peut que déplorer une telle agression par un crétin incapable de respect et incapable d'exprimer un désaccord éventuel sans violence.

On peut ne pas aimer Manuel Valls, on peut être contre sa politique, ou sa candidature, mais ce qui s'est passé est tout simplement inqualifiable.

Lorsqu’un homme politique fait l’objet d’une agression, c’est la démocratie qui est menacée.
La démocratie privilégie toujours le débat d'idées.
Rive Gauche

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Les Alpilles : la villa de Michel Drucker n'est plus menacée

Publié le 17 Janvier 2017 par Rive gauche dans Edito

La Ligue de défense des Alpilles contestait le permis de construire de la villa d'Eygalières. le Conseil d'État l'a validé lundi.

Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Jean de LA FONTAINE

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Emmanuel Macron consulte à tout va, même Dominique Strauss-Kahn

Publié le 17 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

Pour une sex tape peut-être ?

Qui aurait pensé cela de Macron ?

Petit canaillou !

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Emmanuel Macron accusé, à nouveau, de mépris social dans le Nord

Publié le 17 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

En septembre 2014, Emmanuel Macron avait suscité une vive polémique après avoir jugé qu’une partie des employés des abattoirs Gad étaient "illettrés".

Plus de deux ans après, en visite dans le Nord vendredi et samedi, le leader de En Marche se voit à nouveau accusé d'avoir tenu des déclarations "méprisantes" et "insultantes".

En déplacement à Nœux-les-Mines, Macron a évoqué les problèmes auxquels étaient confrontés la région :

L’alcoolisme et le tabagisme se sont peu à peu installés dans le bassin minier.

Des propos qui ont été immédiatement commentés et critiqués par plusieurs responsables politiques locaux.

Tous dénoncent une forme de mépris social.

Emmanuel Macron accusé, à nouveau, de mépris social dans le Nord
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Huit personnes sur la planète détiennent autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale

Publié le 16 Janvier 2017 par Rive gauche dans Edito

Une situation indécente qui exacerbe les inégalités

le montant cumulé de la fortune des 1.400 personnes les plus riches du monde reste colossale, soit 5.100 milliards de dollars, presque deux fois et demi le PIB de la France.

Les Etats-Unis restent le pays comptant le plus d’ultra-riches (538).

la région Asie-Pacifique, avec 520 milliardaires recensés

L’Europe compte quant à elle 339 milliardaires.

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Jean-Paul Huchon, un has been de la politque, soutient Emmanuel Macron !

Publié le 16 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

En réalité, il est blacklisté au PS et comme il veut ménager son futur, c'est à dire son casse-croûte, il n'y a qu'une solution, c'est de tenter sa chance du côté de Macron.

«J'ai été très déçu par le PS» dit Jean-Paul Huchon !

il ne disait pas cela lorsque le PS lui avait laissé le fromage de la région Île-de-France dans lequel il a amplement mordu

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"Origine musulmane" : Vincent Peillon regrette les polémiques

Publié le 16 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

Vincent Peillon regrette les "polémiques lorsqu'on emploie un mot même quand il est à peu près juste"

Vincent, tu devrais arrêter de jouer au professeur !
Rive Gauche

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Invité sur LCI, Bernard Kouchner a admis qu'il pourrait voter Emmanuel Macron.

Publié le 16 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

Mon pauvre Bernard, t'as été ministre de Sarkozy, tu vas voter Macron, quoi de plus normal pour un homme politique de droite !

Pour tout dire, ton avis, tout le monde s'en fout !
Rive Gauche

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L’imbroglio du dimanche 15 janvier : François Hollande va-t-il soutenir Macron ?

Publié le 16 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

Ni une ni deux, l’Elysée désavoue...!

Pourquoi cette question est-elle posée par les médias le jour du deuxième débat de la primaire à gauche ?

La réponse coule de source ...

Emmanuel Macron et son équipe sont passés maîtres dans l’art de troller et perturber les campagnes de leurs rivaux par une contre-programmation.

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Primaire à gauche : Un débat plus animé que le précédent

Publié le 16 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

Au cœur des échanges : Le tout sauf Valls.

Les concurrents socialistes de l’ancien Premier ministre, seul comptable du quinquennat, se sont alliés contre lui sur quasiment tous les sujets du deuxième débat télévisé.

Sur la définition de la gauche ou sur les questions de valeurs comme la laïcité ou l’accueil des migrants, Valls se retrouve mis en minorité par Montebourg, Peillon et Hamon.

L'ancien Premier ministre, malgré son isolement ne s'est pas démonté..

Manuel Valls a défendu avec vigueur l’attitude de la France, qui a accueilli depuis 2015 moins de migrants que d’autres pays européens, martelant sa volonté d’une politique migratoire généreuse mais maîtrisée.

Manuel Valls est placé sur la défensive par une charge sans concession de Vincent Peillon contre la politique migratoire du quinquennat.

Au moment où l'ex-Premier ministre assure que la France a "fait face à la crise migratoire", mais que "l'accueil illimité ça n'est pas possible"

Il se pose en chef des patriotes et ne regrette rien sur le modeste accueil des migrants ou le démantèlement du camp de Calais :
Aussitôt repris de volée par Peillon, qui distribue les claques pendant toute la soirée.

Pris en étau, il fait assaut de détermination, il perd un instant son sourire automatique. Mais retrouve tout aussi vite la stature d’homme d’Etat sur laquelle il veut faire la différence.

Attaqué sur ses propos théorisant deux «gauches irréconciliables», l’ex-Premier ministre répond «fierté» d’avoir gouverné et «responsabilité».

Valls évoque dans toutes ses réponses sa volonté d’être président et réplique une fois de plus sur le terrain de l’expérience

Il répète sept fois «je veux» dans sa conclusion et parie que ses positions sont en phase avec celles des Français même si elles ne le placent pas au cœur de sa famille politique.

Vient la question la plus cruciale pour l’après-primaire : les perdants feront-ils campagne pour le vainqueur ? «Oui», répondent en chœur les sept impétrants.

Sauf si ... Valls remporte la primaire ... j'ai un doute sur les soutiens de Montebourg et Hamon !

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Valls revendique «son expérience et son énergie»

Publié le 15 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

Au menu de cette deuxième confrontation : l'Europe, l'environnement, l'énergie, la laïcité...
Cette deuxième confrontation a été plus animée que la première.

Valls revendique «son expérience et son énergie»
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Bruno Retailleau est l'invité du "Grand Rendez-vous"

Publié le 15 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

Ceux qui aiment la langue de bois peuvent l'écouter !

Les autres peuvent zapper !

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Emmanuel Macron l'anti-système culmine dans les sondages !

Publié le 15 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

Macron ne fait qu'aspirer l'air du temps, pour capter une partie de la radicalité qu'expriment les électeurs.

On se frotte les yeux, on se pince, mais oui, c'est bien l'ancien ministre de l’Économie qui attire les foules à chaque meeting.

Je ne manquerai pas de rappeler son parcours : Sciences Po, ENA, inspecteur des finances, ex-banquier d'affaires, ex conseiller de François Hollande, ex ministre de l(Economie... et désormais parangon de l'anti-système.

Un peu comme si José Bové était le candidat de Monsanto, ou Philippe Poutou celui de la CGPME.

Personne ne doit oublier que François Fillon lui-même a confirmé cette semaine qu'Emmanuel Macron avait bien failli devenir son directeur adjoint de cabinet à Matignon.

C'était en avril 2010, le nom de Macron avait alors été validé par Matignon et par l'Élysée, mais, explique François Fillon « Macron avait alors préféré la banque Rothschild ».

Mais au-delà du décalage, cette rhétorique est intéressante par ce qu'elle dit de l'époque politique.

Face à la défiance sourde, violente, contre tout ce qui ressemble à de la politique, Emmanuel Macron veut passer entre les gouttes.

Dénué de troupes, de parti, de fonds, il joue sur son seul atout : la popularité des sondages.
Ou, par contraste : l'impopularité des partis.

Il joue donc l'homme neuf-qui-n'est-pas-issu-du-sérail. Comme si le fait d'avoir peu fréquenté les appareils partisans induisait une pureté naturelle.

Désormais, on pardonne davantage aux banquiers qu'aux politiques, c'est dire la situation.

«Les gens veulent du travail, pas de l'assistanat» assure Macron et ses délices de l'anti-système.

Certes, ce n'est pas nouveau. Le poujadisme a toujours essaimé, mais désormais, ce discours est en passe de se généraliser. Le discours anti-système comme marqueur du système ?

La campagne de 1995 s'était jouée sur la fracture sociale ; celle de 2002 sur l'insécurité ; celle de 2007 sur le malaise identitaire... 2017 sera celle du procès des élites.

Les médias nous abreuvent toute la journée de ce personnage qui enfonce les portes ouvertes à longueur de discours.

Si ce gars est élu, les Français n'auront rien compris et tomberont vite dans la macronite : Fiscalité en hausse, immigration sans limite, précarité généralisée, plus d'Europe, de libéralisme, la France dans les mains des banques...!

On sait quelle valeur à donner aux sondages.
Avant Macron, c'était je crois Juppé qui était le favori des sondages. On a vu ce que cela pouvait donner !

Méfiez-vous des personnes qui tiennent des propos habiles et trompeurs, ce ne sont que des bonimenteurs.

Rendez-vous dans quelques mois ... le 22 avril 2017.
En Avril, chers électeurs, ne vous découvrez pas d'un fil ... Ce dicton, qui nous vient des anciens, pourrait s'appliquer à cette Présidentielle ...

La France pourrait se retrouver fort démunie avec un candidat poujadiste au 2e tour, un candidat qui n'a aucune envergure présidentielle.
Rive Gauche

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François Hollande et l'Afrique se sont dit chaleureusement adieu samedi à Bamako

Publié le 14 Janvier 2017 par Rive gauche dans Edito

Lors du 27e Sommet Afrique France à Bamako, ultime visite programmée du chef de l'Etat français sur le sol africain avant la fin de son mandat, en mai.

L'intervention, personne au Mali ne la conteste et le président Ibrahim Boubacar Keita s'est chargé de le souligner, samedi, dans un discours d'ouverture du sommet, en forme d'hommage appuyé à François Hollande.

Les remerciements attendus à la France, se sont donc doublés d'une forme de soutien appuyé à la politique du président français, et à l'homme.

Ainsi, pour Ibrahim Boubacar Keita, François Hollande est «de tous les chefs d'état français celui dont le rapport à l'Afrique aura été le plus sincère, le plus loyal».

«Avec vous, quelque chose a changé dans les pratiques politiques de la France en Afrique. La France et l'Histoire vous feront la seule place qui vous convienne, celle d'un homme, qui, à l'Elysée, n'a pas cessé de respirer à hauteur humaine.».

Visiblement ému, François Hollande s'est réfugié, lui, dans la sobriété. Il s'est dit simplement «très sensible».

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Alain Vidalies, seul ministre du gouvernement à soutenir Vincent Peillon : il n'a rien compris le pauvre !

Publié le 14 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

. Alain qui ? Inconnu au bataillon ! Je ne le connais ni d'Ève, ni d'Adam !

Le secrétaire d'État indique cependant qu'il ne participera pas activement à la campagne et s'en tiendra à ce soutien de principe, afin de se consacrer à sa mission ministérielle.

Une position qui correspond aux consignes données par le Premier ministre Bernard Cazeneuve,

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Le mouvement de Macron hébergé par le patronat

Publié le 14 Janvier 2017 par Rive gauche dans Edito

En marche est domicilié à l'adresse du directeur de l'Institut Montaigne, un think tank d'obédience libérale.

L'Institut Montaigne, créé en 2000 par Claude Bébéar, fondateur du groupe d'assurances Axa et figure du patronat français, est unthink tank d'obédience libérale.

Il regroupe des chefs d'entreprises, des hauts-fonctionnaires et des universitaires.

« C'est un engagement et un service rendu à titre privé. Il n'y a aucun soutien logistique, ni aucun lien entre l'Institut Montaigne et le mouvement En marche », a-t-on précisé...!!!

L'Institut Montaigne est directement lié aux Assurances AXA... dont le PDG est aussi l'ami très proche de François Fillon, qui envisagerait de le nommer parmi ses ministres, s'il était élu président de la République !

Comme quoi l'oligarchie - et AXA - ont deux fers au feu, un qui se dit 'de la droite radicale', Fillon, et d'une pseudo "ni gauche ni droite", Emmanuel Macron, que les médias prétendent classer "à gauche" ...

La polémique est elle aussi "en marche" ?

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Ces journalistes qui passent des médias au monde politique

Publié le 14 Janvier 2017 par Rive gauche dans Edito

En réalité, ils continuent à faire ouvertement ce qu'ils faisaient en secret en tant que journalistes.
La collusion entre les médias et le pouvoir est évidente.

L’arrivée de journalistes dans le monde politique n’est pas une nouveauté :

  • Laurence Haïm d'iTélé rejoint l'équipe d'Emmanuel Macron en tant que porte-parole. 
  • Claude Sérillon (ex-France 2) a conseillé François Hollande, comme Nathalie Ianetta (ex-Canal+) pour le sport entre 2014 et 2016. 
  • Sous la précédente mandature, Catherine Pégard (ex-Le Point) avait rejoint Nicolas Sarkozy à l’Elysée.
  • Myriam Levy (ex-Le Figaro) François Fillon à Matignon et Jean-Marc Plantade (ex-Le Parisien) Christine Lagarde à Bercy.

Tout le monde sait que les journalistes font de la politique. Il suffit de les écouter ou de lire leurs éditos pour en être convaincu.

Ces deux métiers se ressemblent sans être pareils.
On a le même intérêt pour l’actu, de pouvoir expliquer.
L’avantage quand on est un ancien journaliste c’est qu’on connaît mieux les médias.

Ce qui est critiquable c'est de faire de la politique alors que l'on est journaliste. Et ils sont très nombreux à être dans ce cas.

Ces journalistes là n'ont toujours pas compris que le citoyen un peu éclairé n'a rien à fiche de leur point de vue !
Ils ne représentent rien à part eux mêmes !

Avec Emmanuel Macron, on a ainsi la preuve que ce sont bien les médias qui fabriquent les politiques.
Si la France d'aujourd'hui se donne à Macron, alors la France est moribonde.

Dans la période actuelle de montée du populisme et de méfiance généralisée à l’égard des journalistes, ce genre de pratiques peut devenir problématique.

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La fascination pour Macron d'une bonne partie du système médiatique français a quelque chose d'indécent

Publié le 13 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

L'universitaire Mathieu Bock-Côté* juge très inquiétant le choix d'Emmanuel Macron de s'exprimer en anglais à Berlin.

Suite de l'article lien ci-joint :

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LCI donne un coup de barre à droite en recrutant Natacha Polony

Publié le 13 Janvier 2017 par Rive gauche dans Edito

La journaliste tient déjà la revue de presse d'Europe 1, elle en fait une tribune au service de ses idées.

Le plus perturbant est la façon dont Natacha Polony a pulvérisé les bornes de l'exercice : plutôt que de se mettre au service des journaux, elle les a mis à son service, celui de ses idées.

Natacha Polony signe également une tribune le samedi dans Le Figaro.

Personne ne peut lui contester sa cohérence intellectuelle, une vision du monde très affirmée, une droite assumée et franche.

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Primaire à gauche : La palme comique revient au quotidien Le Figaro

Publié le 13 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

Le Figaro titre sur "un débat sans idées" moins d’une heure après le début du débat. Drôle !

Jeudi 12 janvier, 21h30, Le Figaro envoyait aux rédactions sa une, heure du premier bouclage oblige.

Sur cette couverture, alors qu’il restait encore près de deux heures de joutes entre les sept candidats, le quotidien écrivait :

"Primaire de la gauche : un débat sans idée neuve pour un parti à bout de souffle."

Le journal, classé à droite, n’a jamais été très tendre avec la majorité socialiste, c'est le moins que l'on puisse dire

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Primaire à gauche : Un débat de bonne tenue au désespoir des journalistes et autres éditorialistes

Publié le 13 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

Tous sans exception auraient souhaité que les candidats s'écharpent, s'étripent...!
Tous auraient voulu que le sang coule sur le plateau.

La palme revient au Figaro avec ce titre : "Primaire à gauche : un débat fastidieux pour une gauche à bout de souffle "... ?
Un titre à la Une de ce journal dès 21h30 alors que le débat venait de commencer !

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Que retenir du premier débat de la primaire à gauche ?

Publié le 13 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

Les candidats ont affiché leurs divergences, notamment en matière économique, mais les oppositions frontales ont été rares et les échanges équilibrés.

Les premières questions ont en effet concerné la question sensible du bilan du quinquennat de François Hollande.

Premier ministre sortant, Manuel Valls s'est dit fier de ce qui a été fait quand presque tous les autres candidats – sans surprise – se sont montrés très critiques.

Manuel Valls est allé plus loin encore. Il a répété tout assumer au sujet de la politique de l’offre menée par le gouvernement, se targuant même d’avoir aidé les entreprises à retrouver les marges et embaucher.

"J'assume", a-t-il martelé à plusieurs reprises.

Des points communs entre les candidats, à commencer par les questions d’éducation.

Autre point d’accord sur les questions régaliennes cette fois : les candidats s’entendent sur la nécessité d’augmenter les moyens des forces de l’ordre.

Mais aussi des lignes de fractures entre plusieurs camps de candidats.

Le principal point de désaccord entre les candidats de la primaire à gauche a porté sur le revenu universel.

En revanche, tous ne sont pas d’accord sur la prolongation de l’état d’urgence défendu par Manuel Valls.

Enfin, les candidats ont les mêmes adversaires politiques : Marine Le Pen pour le Front national et François Fillon pour Les Républicains.

A travers leurs réponses, les différents candidats ont en creux dessiné des camps idéologiques.

François de Rugy et Sylvia Pinel se sont révélés être les meilleurs alliés de Manuel Valls sur l’un des dossiers les plus difficiles à défendre pour lui : la loi travail.

Vincent Peillon a été particulièrement cinglant à l’égard de Manuel Valls affirmant qu’il n’est « pas la gauche sectaire ni brutale ».

Autre passe d’armes : celle qui a opposé Manuel Valls et Benoît Hamon sur la déchéance de nationalité, le seul regret de François Hollande.

S'il y avait trois candidatures à gauche, le candidat le moins bien placé des trois devra-t-il s'effacer avant le premier tour ? Nombreux ont été les prétendants de la primaire à botter en touche sur ce point.

Manuel Valls a été plus incisif :
"La présidentielle ça n’est pas un concours hippique. Chacun devra prendre ses responsabilités tout en tenant compte de la réussite de la primaire."

"Il s’agit d’élire le président de la République de la 5e puissance économique mondiale et de la 2e puissance économique européenne, dans un monde instable. (...) Je veux incarner une République forte et une France juste."

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Haïm, Cavada, Lepage... chez Macron : Qui sera la prochaine recrue has been ?

Publié le 12 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

Ces has ben se raccrochent à ce qu'il peuvent pour exister ou subsister, les temps sont durs, et de plus en plus en plus durs pour tout le monde...! Il est interdit de rire !

Par ici la bonne soupe. Il récupère les girouettes qui espèrent un poste en cas de victoire !.

Macron fait du racolage tous azimuts de personnalités qui ne représentent qu'elles mêmes !

Sans oublier l'appui de Jean Pisani Ferry qui est le commissaire de "stratégie-gouv": augmentation des droits de succession, de la CSG, taxation des propriétaires, et j'en oublie...)
site :www.strategie.gouv.fr

Emmanuel Macron ? C'est vraiment un candidat de gauche, si on vous le dit, n'en doutez pas !

Cela confirme ce que l'on savait depuis longtemps: Macron est un candidat bien plus ancré dans le système que n'importe quel autre,

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Emmanuel Macron ? Comment vous dire...? Ras-le-bol !

Publié le 12 Janvier 2017 par Rive gauche dans Présidentielle 2017

De la simple personnalité médiatique, le voilà devenu un média à lui seul, et qui sait demain une chaîne d'info continue : Il incarne la médiacratie !!!

Les médias devraient cesser de nous faire croire que Macron a une stature d'homme d’État.

En se rasant le matin, Macron doit se poser deux questions :
Quelle image dois-je envoyer lors de mes interventions dans les médias ?
Que puis-je dire pour manipuler mon public et tenter de les convaincre ?

J'en ai un peu assez de ces candidats construits par les médias alors que la question est de savoir comment demain la gauche s'opposera à François Fillon et Marine Le Pen.

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