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La CGT, meilleur saboteur d'entreprises !

Publié le 7 Juin 2016 par Rive gauche in Edito

Si timorée ou impotente soit-elle, notre classe politique a au moins une excuse : avec un syndicat comme la CGT, toujours à l'avant-garde des combats d'arrière-garde, son métier n'est pas facile à exercer.

Sarkozy avait naïvement essayé la manière douce, sa complaisance avec la CGT ne fut pas récompensée.

Valls tente, lui, la manière forte en avançant, calme et droit, vers son objectif, sans prêter attention aux récriminations cégétistes.

 

Analyse sans concession d’une mafia syndicale prête à tout pour sa survie. La vérité oblige à dire que la CGT est au syndicalisme ce que le FN est à la politique. Un boulet national, une attraction universelle, une exception française.

Les racines de la CGT liées au PCF sont basées sur la terreur et la violence. La stratégie de blocages de la CGT n’a pas grand’ chose à voir avec la lutte pour les intérêts des salariés.

Non seulement elle enfourche avec obstination toutes les mauvaises causes, mais elle décourage les initiatives, propage des mensonges et attise les haines.

N’y a-t-il pas une stratégie derrière ce radicalisme ? Pour comprendre sa stratégie de la terre brûlée, il convient de mettre en perspective la situation actuelle - la loi El Khomri n’étant qu’un prétexte - avec le lourd passé de ce syndicat.

De plus, la CGT commence à voir ses effectifs baisser à partir des années 1950 et perd 3 millions d’adhérents sur 4 en 20 ans. Du coup, elle s’implante pendant ces années-là surtout dans des entreprises publiques comme la SNCF, EDF, GDF, RATP, etc… au sein desquelles elle continue à faire la loi et à pouvoir bloquer le pays, jusqu’à aujourd’hui.

Elle cherche à redorer son blason auprès de ses adhérents, des salariés, en fédérant une opposition au pouvoir avec les Nuit debout, Mélenchon, et autres Filoche et en profitant d’une exaspération générale face à un Hollande.

Une stratégie du pouvoir par la terreur en somme, en passant d’ailleurs par la censure des journaux qui n’acceptent pas de relayer son message. 

Un syndicat en perte de légitimité, prêt à toutes les extrémités. Organisation totalitaire, financement opaque et illégal, activités irrégulières...

 

Le financement opaque et illégal de la CGT. L’argent des syndicats provient surtout, directement et indirectement, de l’argent public. Sur plus de 5 Mds d’euros de budget des syndicats, plus de 4 Mds proviennent de l’argent des contribuables.

Grâce à sa présence dans les entreprises publiques (Le fameux CCAS, le comité d’entreprise d’EDF qui alimente la CGT), au sein des Conseils d’administration des Caisses de retraite, la CGT possède à sa disposition des dizaines de milliers fonctionnaires et autres agents publics qui sont en réalité payés par leur administration ou bien par leur entreprise alors qu’ils travaillent pour le syndicat en question.

Ainsi le syndicat bénéficie de locaux fournis gracieusement par les entreprises publiques et les collectivités locales.

Le comble c’est que ce genre de financement opaque ne suffit pas car, depuis le 1er janvier 2015, une contribution patronale aux organisations syndicales a été mise en place au taux de 0.016 %.

 

La CGT : une organisation totalitaire et non-représentative. Elle ne représentent qu’environ 3 % des salariés du privé et 8 à 10 % des salariés en tenant compte du secteur public.

La CGT et le PCF refusent tirer les enseignements de la chute du communisme dans le monde. Aujourd’hui encore, il est préférable, pour accéder aux postes de responsabilité dans l’organisation, d’avoir sa carte du Parti.

Comme le PCF, la CGT a toujours eu une structure pyramidale avec un chef tout puissant à sa tête.

Elle s’oppose aussi à la création d’autres syndicats. La CGT s’est fortement opposée à une initiative en saisissant le Tribunal d’instance et en obtenant l’interdiction du nouveau syndicat.

 

Les exemples ne manquent pas. La CGT a toujours saboté l’économie française.

Parmi ses faits d’armes en France, rappelons la transformation du port de Marseille en un port déserté par les bateaux à cause des grèves à répétition : en millions de tonnes, Marseille représente deux fois moins qu’Anvers et plus de 4.5 fois moins que Rotterdam.

La CGT est encore responsable du retard pris par la France dans le transport des marchandises du fait de son opposition à toute concurrence étrangère, ou encore le renchérissement des charges des entreprises comme Renault ou Aéroports de Paris et bien d’autres du fait des grêves…

 

La CGT abuse ses militants. Elle les envoie même souvent dans le mur, comme on a pu l'observer à la SNCM, qui assurait la desserte de la Corse et du Maghreb. Le grand malheur de la SNCM aura été d'avoir pour syndicat majoritaire la CGT, qui n'a jamais cessé de presser l'entreprise comme un citron.

Rien d'étonnant si, dans ces conditions, sa grande concurrente privée, Corsica Ferries réalise désormais l'essentiel du trafic passagers entre la Corse et la métropole. Le déclin de la SNCM, un bateau ivre racketté par son syndicat la CGT, .c'est une histoire édifiante à méditer dans les cours d'économie.

 

Grèves de la CGT et non-réforme du statut des cheminots vont coûter cher à la SNCF : 300 millions d'Euros.

Non seulement l'entreprise perd entre 15 et 20 millions d'euros par jour, mais la réforme qui devait améliorer sa compétitivité est enterrée par le gouvernement.

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a estimé que ce syndicat non réformiste portait une lourde responsabilité dans la fermeture du site de l’usine Goodyear d’Amiens-Nord en 2013.

 

Le blocage total ou partiel des cinq raffineries en France va conduire le groupe français Total à réviser sérieusement les investissements qu'il avait prévus pour restructurer le secteur.

"Si la CGT prend en otage, pour une cause qui est étrangère à l'entreprise, un outil industriel, il faut qu'on se pose la question de savoir si c'est là que nous devons investir." Affirme le PDG de Total.

 

Quand vous interrogez des investisseurs étrangers et que vous leur demandez pourquoi ils ne viennent pas investir en France, la réponse est la suivante : La France est un pays toujours en grève !

 

À quoi peut donc servir la CGT ? Ses grèves et blocages font le bonheur des industries allemande, chinoise, américaine ou indienne. Un ennemi de l'intérieur ne ferait pas mieux.

Autant dire, doux euphémisme, qu'elle contribue au déclin économique de notre pays.

La CGT préfère son oeuvre de destruction à la négociation.

 

Conclusion : que faire ? La France a besoin de syndicats fort et non-politisés. Il faudra redéfinir leur rôle en leur donnant la possibilité de proposer des services comme c’est le cas dans de nombreux pays. Il faut libérer le syndicalisme français pour le guérir de l’idéologie de la lutte des classes !

 

Rive Gauche en immersion dans un syndicat totalitaire : la CGT