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Pour Montebourg, une victoire d'Alain Juppé en mai 2017 rendrait automatique l'élection de Marine Le Pen en 2022

Publié le 4 Novembre 2016 par Rive gauche in Présidentielle 2017

"Avec Juppé, c'est un programme d'austérité sans précédent, avec 100 milliards d'euros de coupes budgétaires, a-t-il déclaré. Ce programme va précipiter le pays dans la rébellion et le chaos." 
"le programme économique de Juppé nous conduira tout droit à la victoire éclatante de la famille Le Pen la fois suivante".

"Certains me disent, il faut aller voter Alain Juppé pour écarter le spectre Sarkozy. Je crains qu'ils ne soient déçus une fois Alain Juppé désigné, car les programmes sont strictement siamois."

Le maire de Bordeaux est même perçu comme l'antithèse d'un héros bien connu : "Robin des Bois prenait aux riches pour donner aux pauvres, M. Juppé prend aux pauvres pour donner aux riches", avait-il déjà déclaré mercredi.

Rappel historique : 
Lors de l'élection présidentielle française de 1995, Jacques Chirac est élu président de la République ; il nomme Alain Juppé au poste de Premier ministre.

Le 15 novembre 1995, le « plan Juppé » sur les retraites et la Sécurité sociale est annoncé.
Alors que Juppé continue à se dire « droit dans ses bottes », les syndicats appellent pour le 5 décembre à une puissante journée d'action nationale dans les secteurs privé et public.

Le 12 décembre marque le point culminant d'un mouvement, avec deux millions de manifestants. Le 15 décembre, le gouvernement retire sa réforme sur les retraites.
Devenu très impopulaire, il doit quitter ses fonctions après la victoire de la gauche aux élections législatives anticipées de 1997.

En 2004, Alain Juppé est condamné à de la prison avec sursis dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. Déclaré inéligible, il est contraint de démissionner de tous ses mandats et se retire au Québec.

Il fait son retour en 2006 en reprenant la ville de Bordeaux, et se range derrière Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle de 2007.
Il est nommé ministre de l'Ecologie en 2007, poste qu'il doit quitter quelques semaines plus tard en raison de son échec aux législatives. Puis il est ministre de la Défense en 2010, et ministre des Affaires étrangères en 2011.

«Son bilan politique est nul», cette phrase n'est pas de moi, mais d'un député Républicains des Yvelines Henri Guaino, en 2014, à l'encontre de Juppé. «Lorsqu'il était à Matignon, il a mis en trois mois toute la France dans la rue», insiste Henri Guaino. Et de conclure: «Le septennat s'est arrêté net. Qui dit mieux?»

La politique n’est pas l’art de résoudre les problèmes, mais de faire taire ceux qui les posent.
Mon article n'a pas pour but de faire plaisir, non plus de faire du tort, il a pour but essentiel d'inciter à la réflexion et d'en tirer les conclusions qui s'imposent.

Rive Gauche