Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
BLOG   ACTUALITY

BLOG POLITIQUE : Une bonne info, c'est une info Blog Actuality !

Primaire à gauche : Un débat plus animé que le précédent

Publié le 16 Janvier 2017 par Rive gauche in Présidentielle 2017

Au cœur des échanges : Le tout sauf Valls.

Les concurrents socialistes de l’ancien Premier ministre, seul comptable du quinquennat, se sont alliés contre lui sur quasiment tous les sujets du deuxième débat télévisé.

Sur la définition de la gauche ou sur les questions de valeurs comme la laïcité ou l’accueil des migrants, Valls se retrouve mis en minorité par Montebourg, Peillon et Hamon.

L'ancien Premier ministre, malgré son isolement ne s'est pas démonté..

Manuel Valls a défendu avec vigueur l’attitude de la France, qui a accueilli depuis 2015 moins de migrants que d’autres pays européens, martelant sa volonté d’une politique migratoire généreuse mais maîtrisée.

Manuel Valls est placé sur la défensive par une charge sans concession de Vincent Peillon contre la politique migratoire du quinquennat.

Au moment où l'ex-Premier ministre assure que la France a "fait face à la crise migratoire", mais que "l'accueil illimité ça n'est pas possible"

Il se pose en chef des patriotes et ne regrette rien sur le modeste accueil des migrants ou le démantèlement du camp de Calais :
Aussitôt repris de volée par Peillon, qui distribue les claques pendant toute la soirée.

Pris en étau, il fait assaut de détermination, il perd un instant son sourire automatique. Mais retrouve tout aussi vite la stature d’homme d’Etat sur laquelle il veut faire la différence.

Attaqué sur ses propos théorisant deux «gauches irréconciliables», l’ex-Premier ministre répond «fierté» d’avoir gouverné et «responsabilité».

Valls évoque dans toutes ses réponses sa volonté d’être président et réplique une fois de plus sur le terrain de l’expérience

Il répète sept fois «je veux» dans sa conclusion et parie que ses positions sont en phase avec celles des Français même si elles ne le placent pas au cœur de sa famille politique.

Vient la question la plus cruciale pour l’après-primaire : les perdants feront-ils campagne pour le vainqueur ? «Oui», répondent en chœur les sept impétrants.

Sauf si ... Valls remporte la primaire ... j'ai un doute sur les soutiens de Montebourg et Hamon !