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Que retenir du premier débat de la primaire à gauche ?

Publié le 13 Janvier 2017 par Rive gauche in Présidentielle 2017

Les candidats ont affiché leurs divergences, notamment en matière économique, mais les oppositions frontales ont été rares et les échanges équilibrés.

Les premières questions ont en effet concerné la question sensible du bilan du quinquennat de François Hollande.

Premier ministre sortant, Manuel Valls s'est dit fier de ce qui a été fait quand presque tous les autres candidats – sans surprise – se sont montrés très critiques.

Manuel Valls est allé plus loin encore. Il a répété tout assumer au sujet de la politique de l’offre menée par le gouvernement, se targuant même d’avoir aidé les entreprises à retrouver les marges et embaucher.

"J'assume", a-t-il martelé à plusieurs reprises.

Des points communs entre les candidats, à commencer par les questions d’éducation.

Autre point d’accord sur les questions régaliennes cette fois : les candidats s’entendent sur la nécessité d’augmenter les moyens des forces de l’ordre.

Mais aussi des lignes de fractures entre plusieurs camps de candidats.

Le principal point de désaccord entre les candidats de la primaire à gauche a porté sur le revenu universel.

En revanche, tous ne sont pas d’accord sur la prolongation de l’état d’urgence défendu par Manuel Valls.

Enfin, les candidats ont les mêmes adversaires politiques : Marine Le Pen pour le Front national et François Fillon pour Les Républicains.

A travers leurs réponses, les différents candidats ont en creux dessiné des camps idéologiques.

François de Rugy et Sylvia Pinel se sont révélés être les meilleurs alliés de Manuel Valls sur l’un des dossiers les plus difficiles à défendre pour lui : la loi travail.

Vincent Peillon a été particulièrement cinglant à l’égard de Manuel Valls affirmant qu’il n’est « pas la gauche sectaire ni brutale ».

Autre passe d’armes : celle qui a opposé Manuel Valls et Benoît Hamon sur la déchéance de nationalité, le seul regret de François Hollande.

S'il y avait trois candidatures à gauche, le candidat le moins bien placé des trois devra-t-il s'effacer avant le premier tour ? Nombreux ont été les prétendants de la primaire à botter en touche sur ce point.

Manuel Valls a été plus incisif :
"La présidentielle ça n’est pas un concours hippique. Chacun devra prendre ses responsabilités tout en tenant compte de la réussite de la primaire."

"Il s’agit d’élire le président de la République de la 5e puissance économique mondiale et de la 2e puissance économique européenne, dans un monde instable. (...) Je veux incarner une République forte et une France juste."