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Les responsables de ce désastre au Parti Socialiste sont dans l'ordre

Publié le 30 Mars 2017 par Rive gauche in Présidentielle 2017

Benoît Hamon et Jean-Christophe Cambadélis

En imaginant sauver le PS tout seul en flinguant les réformateurs, Benoît Hamon se tire une balle dans le pied, et même dans la tête, tout en faisant le jeu de l’extrême droite et des populistes.

Aujourd’hui la gauche de la gauche monopolise tous les débats, et est maintenue sous perfusion médiatique quelle que soit sa réelle représentation.

Elle joue contre son camp, contre les réformes, contre l’emploi, contre tout ce qui pourrait faire bouger le pays.

Hamon et les frondeurs vent debout contre toute tentative de réformes.

Les frondeurs ont fait une obstruction systématique à Manuel Valls et François Hollande

Ils ont tenté par tous les moyens de paralyser leur action ces deux dernières années

Grisés par l’odeur du combat et les vivats des chaînes infos qui leur donnent la parole sans relâche, les Frondeurs se croyaient devenus les maîtres de l’arène.

Depuis le début de son mandat, François Hollande est empêché de gouverner par une brochette de députés qui lui plantent systématiquement des banderilles entre les deux omoplates, dès qu’il tente de s’imposer dans l’arène.

Les premières escarmouches eurent lieu en octobre 2012 lorsque 20 députés refusèrent de ratifier le Pacte budgétaire européen et la guerre fut franchement déclarée après le désastre des municipales de 2014 et l’arrivée de Manuel Valls à Matignon.

Confortablement installée dans les gradins, Martine Aubry, Carmencita du conservatisme de gauche, savoure le spectacle, la dégringolade de Hollande dans les sondages et la montée du Front National, que bien sûr elle lui imputera.

Mais que représentent ces Frondeurs ? Rien. Aux dernières élections régionales, les seuls socialistes à avoir remporté haut la main les suffrages des électeurs étaient tous issus des courants sociaux libéraux proches de Hollande et/ou proches de Valls

Cambadélis s'est toujours distingué par sa nullité et ses aptitudes à faire des coups tordus.

Il ne restait plus à la machine infernale de la campagne qu'à s'emballer pour conduire les socialistes au fond du gouffre.

Cambadélis, n'y est pas étranger, lui qui fut l'un des principaux concepteurs d'une stratégie tout entière axée sur les primaires.

Il n'aurait jamais dû accepter le principe des primaires à gauche quand on a un président sortant.

La sentence est donc finalement tombée : Il faut dissoudre le Parti Socialiste qui est devenu une coquille vide
Rive Gauche