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BLOG POLITIQUE : Une bonne info, c'est une info Blog Actuality !

Articles avec #edito catégorie

Une bonne info, c'est aussi une info Rive Gauche twitter

Publié le 25 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

Mélenchon dit le coucou des Législatives, un oiseau qui attend qu'un nid soit construit par d'autres pour s'y installer tranquillement.
Mélenchon dit le coucou des Législatives, un oiseau qui attend qu'un nid soit construit par d'autres pour s'y installer tranquillement.

Mélenchon dit le coucou des Législatives, un oiseau qui attend qu'un nid soit construit par d'autres pour s'y installer tranquillement.

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Pour Macron, à partir de 1200€ de retraite, vous êtes considéré comme un retraité riche !

Publié le 24 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

Hausse de la CSG : Macron fait les poches des retraités

C’est simple, si vous avez plus de 14400 de revenus annuels, soit 1200€ par mois vous êtes un retraité privilégié car vous allez payer
8,3 % de CSG au lieu de 6,6 %

Les retraités attendent des mesures en faveur de leur pouvoir d’achat mais au contraire avec l’augmentation de la CSG, ils sont exsangues.

En 2014, l'exécutif avait décidé, dans le cadre de son plan d'économies, de geler les pensions de retraites supérieures à 1200 euros

La dernière revalorisation conséquente date de... 2013. . Les pensions de base avaient alors augmenté de +1,3 %.

Avec ce gel des pensions, les retraités participent en revanche au rétablissement des comptes de la branche retraite de la Sécurité-sociale.

Avec la hausse de la CSG, les retraités permettent de baisser les cotisations sociales à hauteur 20 milliards d’euros.

Les perdants de ce scénario sont clairement les retraités, ces 60% de retraités dont la pension dépasse 1.200 euros
Perte pour un retraite environ 300 euros / an

Perte pour un retraité :

  • 1200 € mensuel, alors vous allez payer 245€ de CSG en plus par an
  • 1500 € mensuel, alors vous allez payer 306€ de CSG en plus par an
  • 1700 € mensuel, alors vous allez payer 346€ de CSG en plus par an
  • 2000 € mensuel, alors vous allez payer 408 € de CSG en plus par an

Comment peut-on considérer un retraité comme un privilégié avec seulement 1200€ de pension ?
Tout augmente sauf les retraites.

Organisez vous avec les syndicats pour mettre le paquet a la rentrée
Rive Gauche

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Avec la réforme de la CSG, tous les salaires vont augmenter mais modestement pour les plus faibles

Publié le 23 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

Un salarié au SMIC aura 260 euros de plus par an sur sa fiche de paie,
700 euros pour celui qui gagne 3.000 euros nets
et 1.200 euros pour un plus gros salaire de 5.000 euros.

les cotisations chômage et maladie, 3,15% du salaire brut, vont disparaître, remplacées par une hausse de la CSG, de 1,7 points.

on transforme un système assuranciel, dans lequel les salariés cotisent pour l’assurance chômage, proportionnellement à ce qu’ils gagnent, en un système universel où tout le monde finance cette assurance chômage, y compris les fonctionnaires et les retraités qui n’en bénéficient pas.

Est-ce que le système d’abord serait constitutionnel ? Il brise le principe d’égalité devant l’impôt puisque tout le monde paie une prestation qui ne bénéficie qu’à certains.

Les perdants de ce scénario sont clairement les retraités, ces 60% de retraités dont la pension dépasse 1.200 euros
Perte pour un retraite environ 300 euros / an

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Hausse de la CSG : Macron fait les poches des retraités

Publié le 22 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

Cette hausse de la CSG va attaquer principalement les retraités, les indépendants et les fonctionnaires

L’augmentation de la CSG de Macron c’est faire les poches des retraités.

Avec une hausse de 1,7 point de la CSG, cet impôt qui frappe les salariés. Le but de cet hausse d’impôts ? permettre des baisse de cotisations sociales à hauteur 20 milliards d’euros.

Si votre retraite est de

  • 1200 € mensuel, alors vous allez payer 245€ de CSG en plus par an
  • 1500 € mensuel, alors vous allez payer 306€ de CSG en plus par an
  • 1700 € mensuel, alors vous allez payer 346€ de CSG en plus par an
  • 2000 € mensuel, alors vous allez payer 408 € de CSG en plus par an
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Le financement des partis politiques

Publié le 22 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

Les partis sont d’abord financés par des ressources privées. Il s’agit :

  • des cotisations de leurs adhérents et de leurs élus,
  • des dons des personnes privées, limités à 7 500 euros par an et par personne.
  • les dons des particuliers sont défiscalisés à 66 %.
  • depuis 1995, les dons sous quelque forme que ce soit des personnes morales (entreprises) sont interdits.

Si, depuis longtemps, les dépenses électorales sont remboursées aux candidats ayant atteint un certain seuil (5% des voix), il n’en allait pas de même des dépenses permanentes des partis.

La loi prévoit un financement public accordé aux différents partis, en fonction de deux critères cumulatifs :

  • les résultats aux élections législatives, pour ceux qui ont présenté des candidats ayant obtenu au moins 1% des voix dans au moins 50 circonscriptions,
  • et le nombre de parlementaires.
  • Au dessus de 1% des suffrages exprimés : le parti touche 1,42€ par candidats présentés

Ainsi, en 2013, le montant global versé aux partis et formations politiques de métropole et d’outre-mer s’est élevé à 70 083 332,15 € dont notamment :

  • 28 480 742,50 € pour le PS ;
  • 19 870 309,79 € pour l’UMP ;
  • 5 543 646,41 € pour le FN ;
  • 3 521 792,11 € pour Europe Écologie-Les Verts ;
  • 3 222 320,99 € pour le PCF 

Ce dispositif est complété par un strict encadrement du financement des campagnes électorales dont les dépenses sont plafonnées

En cas de non respect de la parité hommes-femmes pour la présentation de candidats aux élections, les formations sont pénalisées financièrement.

Enfin, afin d’éviter les cas, rarissimes, mais très médiatisés, d’enrichissement personnel liés à leurs fonctions, les élus sont tenus de déclarer l’état de leur patrimoine en début et en fin de mandat.

La faille principale est au niveau des comptes des partis pour lesquels il n’y a aucun contrôle, alors qu’ils reçoivent en moyenne 50 % d’argent public.

La loi interdit tout contrôle au nom de la Constitution qui dit, dans son article 4, que les partis s’administrent librement.

Du coup, il y en 451 en France ! Des vrais et des micropartis. !

Mme Le Pen, par exemple, a créé un parti, qui s’appelle Jeanne : 12 millions de budget ! Il présente des comptes tellement peu clairs que la Commission les a transmis au parquet

Il y en a un, le Trèfle, qui n’a aucune existence, a obtenu 2 millions d’euros depuis 2002.

CPNT, disparu en 2012, a obtenu 1,8 million sur les 5 ans.

Que font-ils ? Rien ! 

Jackpot des législatives :

  • Le parti perçoit 1,42 euros par an et par voix sur cinq ans à condition de dépasser le seuil de 1% des suffrages exprimés dans 50 circonscriptions aux législatives.
  •  
  • Le parti perçoit 36000€ par an pour chaque parlementaire s'en réclamant.
  •  
  • cette manne financière attire évidemment les petites structures politiques qui multiplient les candidatures, parfois essentiellement symboliques, en espérant atteindre le plancher des 1% des suffrages exprimés. 
  •  
  • D'autres n'hésitent pas à s'arranger avec la loi de manière à rentrer dans les clous de la législation. En 2007, n'étant pas parvenu à réunir les 1% requis dans 50 circonscriptions.le Nouveau Centre s'était allié avec un parti tahitien, encaissant au passage 1,18 millions d'euros de subventions annuelles. Un contournement manifeste des règles électorales mais complètement légal.
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Ce quartier parisien où les femmes sont chassées des rues

Publié le 19 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

Harcèlement, remarques déplacées, jet de cigarettes allumées, insultes, etc. dans ce quartier de l'est parisien les femmes ne se sentent plus en sécurité.

Depuis plus d'un an, les habitantes de La Chapelle-Pajol (10 et 18e arrondissements) n'osent plus se promener librement dans les rues.

La faute à certains hommes seuls, des vendeurs à la sauvette, des migrants, des passeurs, des dealeurs, etc

Comme le rapporte une enquête du Parisien publiée vendredi 19 mai, les femmes ont dû changer leurs habitudes en évitant certains trottoirs, en descendant à d'autres stations de métro, en ne portant plus de jupe ou de tenue trop moulante et en ne fréquentant plus certains bars ou restaurants.

Face à cette situation intenable, les habitantes ont décidé de lancer une pétition pour dénoncer leur quotidien pesant. Le texte, baptisé "Les femmes une espèce en voie de disparition au cœur de Paris", doit être envoyé à la mairie, à la préfecture et au procureur de la République.

"Ce sont des injures, des réflexions incessantes. L'ambiance est angoissante, au point de devoir modifier notre itinéraire, notre tenue vestimentaire. Certaines ont même renoncé à sortir de chez elles", confie une habitante de 50 ans citée par le quotidien.

Une jeune femme raconte même s'enfermer chez elle. "Il y a quelques jours, le simple fait de me mettre à ma fenêtre a déclenché un flot d'injures, et j'ai dû m'enfermer dans mon appartement".

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Augmentation de la CSG : Les retraités pénalisés par Macron

Publié le 18 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

Son programme prévoit un relèvement de 1,7 point du taux de CSG et 60% des retraités vont subir une augmentation de la CSG soit plus de 9 millions de personnes

Le chiffrage de la mesure évalue à 21,5 milliards d'euros l'augmentation globale de la CSG prévue à son programme.

Taux de CSG en 2017 : qui paie la CSG à à quel taux avant la réforme

Actuellement, on peut classer les retraités en trois catégories, selon le taux de CSG qui est prélevé à la source par leur caisse de retraite :
- CSG à taux zéro : exonération de CSG pour les retraités les plus modestes
- CSG à taux réduit (ou taux intermédiaire) : 3,8% de CSG
- CSG à taux plein : 6,6% de CSG pour les retraités les plus aisés

Hausse du taux de CSG pour 60% des retraités

les 40% de retraites les plus modestes ne seront pas affectés par cette mesure

Il y a des perdants, ce sont les retraités, 60% des retraités, ceux qui ont les revenus les plus confortables, qui vont subir la CSG alors qu'ils ne payent pas de cotisations sociales

 

CSG sur les retraites : 8,3%, 3,8% ou 0%

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Le gouvernement du renouveau ?

Publié le 17 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

Renouvellement ou pas ? Droite, gauche, centre ou société civile ? ENA, Sciences Po ou rien de tout ça ? Quels postes pour les femmes ?

Le gouvernement du renouveau ?
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Le premier gouvernement d'Emmanuel Macron est composé de 18 ministres

Publié le 17 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

  • Ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur : Gérard Collomb

  • Ministre d'Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire : Nicolas Hulot

  • Ministre d'Etat, ministre de la Justice : François Bayrou

  • Ministre des Armées : Sylvie Goulard

  • Ministre de l'Europe et des affaires étrangères : Jean-Yves Le Drian

  • Ministre de la Cohésion des territoires : Richard Ferrand 

  • Ministre de la solidarité et de la santé : Agnès Buzyn

  • Ministre de l'Economie : Bruno Le Maire

  • Ministre du Travail : Muriel Penicaud

  • Ministre de l"Education : Jean-Michel Blanquer

  • Ministre de l'Agriculture : Jacques Mézard

  • Ministre de l’action et des comptes publics : Gérald Darmanin

  • Ministre de l'Enseignement supérieur : Frédérique Vidal

  • Ministre de l'Outre-mer : Annick Girardin 

  • Ministre des sports : Laura Flessel

  • Ministre chargée des affaires européennes : Marielle de Sarnez

  • Ministre de la Transition écologique chargée des transports : Elisabeth Borne

Quatre secrétaires d'Etat viennent s'ajouter à cette liste :

  • Porte-parole du gouvernement chargé des relations avec le Parlement : Christophe Castaner 

  • Secrétaire d'Etat chargée de l'égalité des femmes et des hommes : Marlène Schiappa 

  • Secrétaire d'Etat chargée des personnes handicapées : Sophie Cluzel

  • Secrétaire d'Etat chargé du numérique : Mounir Mahjoubi

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La parité homme femme est une connerie

Publié le 17 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

Une connerie puisqu'on ne sélectionne pas sur la compétence mais sur le genre.

La réalité sociale laisse apparaître d’autres priorités, y compris, d’abord, du point de vue de l’égalité des sexes.

Si on commençait plutôt par imposer aux entreprises de donner le même salaire aux personnes (femme ou homme), à compétences égales ?

Et si nous laissions les femmes diriger des sociétés, des missions, des services lorsqu’elles en ont tout simplement les capacités ?

A compétences égales, les différences restent énormes dans le monde du travail :
Chez les moins de trente ans, les femmes gagnent en moyenne 19% de moins que les hommes.
Après quarante ans, l’écart se creuse pour atteindre 24%.

Je la trouve très insultante pour les femmes car cela revient à leur dire qu'on les choisit parce qu'elle sont des femmes plutôt que pour leur compétence.

La parité est encore une forme de discrimination positive stupide.

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François Hollande : Et si, dans quelques semaines, on le regrettait ?

Publié le 14 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

François Hollande, au-delà de ses échecs et de son impopularité, a joué les mères poules, obsédé par l'unité nationale.

Cet homme jovial, toujours en empathie avec les humains qu’il croise, a souvent été accusé du péché d’indifférence. A tort.

Derrière son sourire de chanoine, sa bonhomie virant parfois à l’espièglerie, il cache une nature plus tourmentée qu’il n’y paraît.

Alors, durant cinq ans, il a fait de son mieux pour apaiser, tranquilliser, rassurer, soulager.

Il a joué les brancardiers durant la période des attentats, obsédé par l’idée que le terrorisme pouvait conduire la nation dans un chaos irrémédiable.

Dans la tourmente, il a protégé tant bien que mal l’unité nationale refusant de trancher dans la querelle idéologique entre les frondeurs et les défenseurs d’une ligne plus libérale, qui était la sienne.

Il a bien tenté d’imposer une politique économique déterminée, en lançant le pacte de responsabilité, mais, très vite, il n’a pas eu l’audace de le défendre devant le pays avec la détermination d’une Thatcher ou d’un Schröder.

Reste l’image d’un homme qui ne tranche pas, recherchant comme le Graal un consensus impossible.

Il y a perdu beaucoup, car sa méthode de gouvernement est apparue aux yeux d’une grande majorité de Français comme une forme d’immobilisme suprême.

Que pensera-t-on de lui dans quelques mois, quand il redeviendra un citoyen presque ordinaire ?

il pourrait bien apparaître comme un repère de stabilité, comme un chef d’Etat qui n’a jamais ménagé son temps pour être à l’écoute du pays. A son rythme de père tranquille. Malgré les échecs et les doutes.

Il y aura alors, peut-être un vent de nostalgie autour de lui, un regard moins sévère sur sa méthode, comme Jacques Chirac en bénéficie depuis des années. Une forme de réhabilitation ?

Lire la suite ici :

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L'image est parfois plus efficace que les arguments dans le combat d'idées

Publié le 12 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

Une image vaut mille mots. L'image véhicule un caractère d'objectivité car on croit davantage à ce que l'on voit.

No comment, l'image parle d'elle-même !

No comment, l'image parle d'elle-même !

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Instagram est un univers sublimé où tout le monde est heureux, beau et... sexy

Publié le 10 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

Les Instagrameuses se sont ainsi fait une spécialité d'apparaître sous leur meilleur jour, multipliant les poses lascives.

Dernière en date : la Bambi Pose.

Le célèbre faon de Disney a inspiré une toute nouvelle tendance qui cartonne sur Instagram : la Bambi Pose.

Et la version du réseau social est beaucoup plus sexy.

âmes sensibles s'abstenir

âmes sensibles s'abstenir

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L’interdiction de propagande électorale, en vigueur à partir de ce vendredi soir à minuit

Publié le 5 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

concerne aussi les comptes sur les réseaux sociaux des candidats, des médias et des citoyens lambdas.

Même constat pour l’interdiction de publier ou commenter des sondages ou des résultats avant la fermeture des derniers bureaux de vote, qui «vaut également pour les sites internet et les réseaux sociaux.

Tout contrevenant s’expose à une amende de 3 750 euros.

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Vendredi 5 mai, à la Maison de la chimie, forum républicain contre l'abstention

Publié le 4 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

De Ségolène Royal à Christian Estrosi, des personnalités politiques de droite et de gauche favorables à Emmanuel Macron se rassembleront vendredi 5 mai contre l’abstention à Paris.

Au casting: Manuel Valls et Jean-Pierre Raffarin, Pierre Moscovici, le président Les Républicains de la région Paca Christian Estrosi, le Lemairiste Thierry Solère, et la ministre de l’Environnement Ségolène Royal, ou encore Bernard Kouchner..

De nombreuses personnalités médiatiques seront également présentes à ce forum, présidé par Bernard-Henri Lévy: entre autres, le directeur du journal Libération Laurent Joffrin, la journaliste Audrey Pulvar ou encore le chroniqueur Yann Moix.

Vendredi 5 mai, à la Maison de la chimie, forum républicain contre l'abstention
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Que reste-t-il de cette anaphore "Moi, Président de la République, je…" cinq ans plus tard ?

Publié le 3 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

"Moi président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l'Élysée"

Si François Hollande n’a pas reproduit les grands-messes de Nicolas Sarkozy qui recevait l’intégralité du groupe majoritaire au Château, il a quand même brisé cet engagement en recevant des parlementaires socialistes.

"Moi, président de la République, je ne traiterai pas mon premier ministre de collaborateur"

A la différence de Nicolas Sarkozy qui avait qualifié François Fillon de "collaborateur", François Hollande n’a, publiquement, jamais parlé ainsi de Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls ou Bernard Cazeneuve.

"Moi, président de la République, je ne participerai pas à des collectes de fond pour mon propre parti dans un hôtel parisien"

François Hollande n’a jamais participé à un tel événement du quinquennat.

"Moi, président de la République, je ferai fonctionner la justice de manière indépendante, je ne nommerai pas les membres du parquet, alors que l'avis du CSM n'a pas été dans ce sens"

S’il n’a pas pu réformer le Conseil supérieur de la magistrature comme il s’y était engagé, cette assertion est plutôt vraie.

"Moi, président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publiques"

François Hollande a fait adopter, en 2013, un projet de loi de réforme du CSA. C’est ainsi cette instance qui a le pouvoir de nomination des présidents de l’audiovisuel public.

"Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit à chaque instant exemplaire"

Difficile de se prononcer sur cette promesse sans avoir un jugement de valeurs.

"Moi, président de la République, j'aurai aussi à cœur de ne pas avoir un statut pénal du chef de l'Etat, de façon à ce que si des actes antérieurs à ma prise de fonction venaient à être contestés, je puisse m'expliquer"

François Hollande n’a pas réformé le statut pénal du chef de l’Etat comme il s’y était engagé

"Moi, président de la République, je constituerai un gouvernement qui sera paritaire, autant de femmes que d'hommes"

Le premier gouvernement Ayrault était paritaire. Le dernier gouvernement Cazeneuve également. Entre temps, au gré des mini-remaniements et des gros remaniements, la parité n’a pas toujours été totalement respectée, à une ou deux unités près.

"Moi, président de la République, il y aura un code de déontologie pour les ministres qui ne pourront pas rentrer dans un conflit d'intérêt"

François Hollande l’a fait. Dès le début du quinquennat, il a instauré une charte éthique pour les membres du gouvernement.

"Moi, président de la République, les ministres ne pourront pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local"

Au tout début, tout le gouvernement s’est plié à cette promesse de ne pas cumuler un mandat exécutif local avec la fonction de ministre. Mais cette règle, après avoir été contredite brièvement par Frédéric Cuvillier, a volé en éclat avec la réélection de Jean-Yves Le Drian à la présidence de la région Bretagne en 2015.

"Moi, président de la République, je ferai un acte de décentralisation"

En instaurant les métropoles et en faisant adopter sa réforme territoriale avec une nouvelle carte de France à 13 régions, François Hollande a tenu parole sur la question de la décentralisation.

"Moi, président de la République, je ferai en sorte que les partenaires sociaux puissent être considérés"

Au début du quinquennat, chaque année, François Hollande tenait une conférence sociale permettant un dialogue avec les partenaires sociaux en vue des réformes à venir. Une loi sur le dialogue social et l’emploi a été votée en 2015 sous la houlette de François Rebsamen.
En revanche, la dernière grande loi du quinquennat, la décriée loi Travail, a été finalement approuvée par la CFDT mais pas par les autres syndicats qui ont mené une importante contestation sociale dans la rue.

"Moi, président de la République, j'engagerai de grands débats, on a évoqué celui de l'énergie"

S’il n’a pas fait un grand événement comme le "Grenelle de l’environnement" de Nicolas Sarkozy, François Hollande a installé un conseil national du débat sur la transition énergétique, préalable à la loi portée par Ségolène Royal.

"Moi, président de la République, j'introduirai la représentation proportionnelle pour les élections législatives [...], pour celles de 2017"

Demandée par de nombreuses forces politiques, du FN au Modem en passant par EELV, la réforme constitutionnelle permettant d’introduire une part de proportionnelle aux élections législatives n’a jamais été menée par François Hollande.

"Moi, président de la République, j'essaierai d'avoir de la hauteur de vue"

Sur ce point-là, je vous laisse seul juge.

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Démocratie version FN : Meeting à Villepinte, Le Pen interdit aux journalistes de parler aux militants

Publié le 2 Mai 2017 par Rive gauche dans Edito

C’est devenu une (mauvaise) habitude au FN

Le parti de Marine Le Pen a franchi un nouveau cap ce lundi à Villepinte.

Le FN a en effet tout simplement interdit à certains médias de parler à des militants. Des journalistes ont donc été contraints de rester à l’intérieur de l’espace presse,

Comme l'a précisé un journaliste de l'Express présent sur place, le service d'ordre de Marine Le Pen est venu lui demander à au moins cinq reprises, sur requête de la direction du parti, de ne pas discuter avec les militants.

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Bilan du frontisme municipal à mi-mandat : l'envers du décor est accablant

Publié le 30 Avril 2017 par Rive gauche dans Edito

De Beaucaire à Hénin-Beaumont, en passant par Fréjus et Villers-Cotterêts, ce sont les Français les plus modestes qui subissent le manque de professionnalisme des élus frontistes et leurs politiques contre les crèches, les écoles, les cantines, les associations ou encore les politiques de solidarité …

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Ce qu’incarne le FN perpétue exactement tout ce contre quoi de Gaulle a élevé sa stature

Publié le 30 Avril 2017 par Rive gauche dans Edito

Le dégoût n’exclut pas le sang-froid. L’enjeu est trop lourd pour qu’on se contente de la grimace du mépris.

Dans une tribune au « Monde », l’historien Jean-Noël Jeanneney estime qu’avec le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen, alors qu’il se prétend « gaulliste », « l’enjeu est trop lourd pour qu’on se contente de la grimace du mépris ».

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Bye bye Hamon et vive un PS réformateur

Publié le 24 Avril 2017 par Rive gauche dans Edito

Benoît Hamon s'était isolé en tenant un discours extrêmement radical, c'était un programme de rupture avec sa famille politique

Manuel Valls a eu beaucoup d'appels de ses amis, de ses soutiens qui lui ont dit, Manuel ça serait bien que tu nous réunisses tous pour faire un point sur la situation politique, parce qu'il y a de l'inquiétude du fait de la tournure que prend la défaite de Benoît Hamon et la cuisante débâcle du PS

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Danielle, 25 ans : "Mélenchon m'a fait voir Le Pen pour ce qu'elle était"

Publié le 22 Avril 2017 par Rive gauche dans Edito

L'amour est magique : Si vous voulez que les gens de droite votent à gauche, ne vous prenez plus la tête. Faites-les juste tomber amoureux.

Il y a encore quelques semaines, Danielle hésitait Macron et... Le Pen. Puis elle a changé d'avis. Une fois. Deux fois.

C'était pourtant simple, il suffisait de cligner un peu des yeux, de se dénuder et puis de coucher, tout simplement

Et on se rappelle bien sûr du "Nom des gens", le film de Michel Leclerc qui racontait la stratégie d'une jeune femme (jouée par Sara Forestier) pour faire passer des électeurs de droite à gauche : coucher.

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Comment l’État devrait-il faire face au terrorisme ?

Publié le 21 Avril 2017 par Rive gauche dans Edito

Pour réussir, la lutte devrait être menée sur trois fronts.

Les gouvernements, d’abord, devraient se concentrer sur une action discrète contre les réseaux terroristes : Rensegnements

Les médias, ensuite, devraient relativiser les événements et éviter de basculer dans l’hystérie.Le théâtre de la terreur ne peut fonctionner sans publicité. Or malheureusement, les médias ne font souvent que fournir cette publicité gratuitement

Le troisième front, enfin, est celui de notre imagination à tous. Les terroristes tiennent notre imagination captive, et l’utilisent contre nous. Sans cesse, nous rejouons les attaques terroristes dans notre petit théâtre mental, nous repassant en boucle les attaques du 11 Septembre ou les attentats de Bruxelles.

C’est notre propre terreur intérieure qui incite les médias à traiter obsessionnellement du terrorisme et le gouvernement à réagir de façon démesurée.

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François Hollande assure laisser "un pays en bien meilleur état"

Publié le 20 Avril 2017 par Rive gauche dans Edito

"Je laisserai à mon successeur un pays en bien meilleur état que celui que j'ai trouvé", a déclaré le chef de l'Etat sortant devant les salariés du fabricant de confitures et de compotes Andros, à Biars-sur-Cère (Lot).

"Je veux que mon successeur puisse, à partir de ce socle, aller plus loin, et ne soit pas tenté, comme certains l'expriment, de démolir, de déconstruire, de défaire ce qui a été engagé depuis cinq ans", a-t-il souligné peu après devant la presse.

Comme on lui demandait s'il avait déjà fait son choix pour le premier tour, il a répondu: "Ce que je sais en tout cas, c'est ce que je ne veux pas: un pays qui se coupe du monde, qui s'écarte de l'Europe, qui abandonne ses alliances, qui sème la division et le trouble alors que nous sommes devant une menace qui exige le rassemblement".

Le président sortant refuse aussi, visant François Fillon, les "purges qui ne sont pas nécessaires alors que nous avons fait les efforts indispensables pour être compétitifs mais aussi pour faire avancer le progrès social, des fuites en avant qui n'aboutiraient qu'à des crises supplémentaires"

"Il n'y a rien de pire que ce jeu qui, par les alternances successives, (consiste à) démolir ce qu'ont fait les prédécesseurs en n'étant même pas capables de construire pour l'avenir", avait-il martelé auparavant devant les salariés d'Andros.

"Le seul appel que je peux lancer, c'est celui de poursuivre l'action engagée", a-t-il ajouté devant la presse, plaidant pour la "continuité" et la "cohérence

"Nous avons plus d'embauches, le chômage baisse, nous avons des investissements, une croissance qui repart", a-t-il encore fait valoir.

Pôle emploi a annoncé jeudi que les perspectives d'embauche des entreprises ont progressé de 8,2% en 2017, soit près de 150.000 projets de recrutements de plus qu'en 2016, une hausse inédite depuis 2002.

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François Fillon préfère s'ébrouer sur Europe 1 que sur RMC

Publié le 18 Avril 2017 par Rive gauche dans Edito

Europe 1 est à droite, une droite filloniste. Bref petit four et lèche-fessier de courtoisie pour le candidat Fillon

Europe 1 c'est la radio qui héberge des éditorialistes comme Yves Thréard, Natacha Polony, Catherine Nay et autres thuriféraires de bon teint

Les médias, en tant qu'ordonnateurs de la mise en scène de l’information, sont des manipulateurs de l'information et surtout de la désinformation.

Le contrôle des masses passe par les médias et ceux qui les dirigent.

Les médias manipulent comme beaucoup de gens d'ailleurs, le tout est de s'en rendre compte et de ne pas se laisser prendre au jeu !

Yves Thréard est un journaliste politique réac’ au service du Figaro et d'Europe 1

Yves Thréard, sémillant serviteur des employeurs opprimés, se démarque de la majorité des journalistes par des postures que d’aucuns pourraient qualifier de réactionnaires, notamment sur le plan sociétal avec une opposition marquée à l’avortement.

Il se défend de soutenir le FN, et pourtant force est de constater que depuis de longues années il contribue à installer, à banaliser, à diffuser l’idéologie de l’entreprise Le Pen.

Natacha Polony tient la revue de presse d'Europe 1, elle en fait une tribune au service de ses idées.

Le plus perturbant est la façon dont Natacha Polony a pulvérisé les bornes de l'exercice : plutôt que de se mettre au service des journaux, elle les a mis à son service, celui de ses idées.

Natacha Polony signe également une tribune le samedi dans Le Figaro.

Personne ne peut lui contester sa cohérence intellectuelle, une vision du monde très affirmée, une droite assumée et franche.

Catherine Nay, celle qui est surnommée le “Mozart du Hollande bashing” pour ses piques à longueur d’éditoriaux, a t'elle encore légitimité à pérorer sur les ondes radios ?

Tour à tour grande thuriféraire de Jacques Chirac, d’Edouard Balladur, de Nicolas Sarkozy, biographe officielle de ce dernier, et enfin de Fillon, voilà le portrait de Catherine Nay.

Rien que le fait de prononcer le nom de cette journaliste, il me vient une poussée d'urticaire...!

On a coutume de moquer les cours de l'Ancien Régime, où se pressait la noblesse pour décrocher charges et privilèges. Les belles marquises passaient des bras d’un puissant à un autre.

Aujourd’hui, on peut constater que rien n’a changé. Les courtisanes sont remplacées par les icônes médiatiques partageant la même vision du monde que ceux dont elles partagent parfois la vie.

Je n’appréciais guère Alain Duhamel mais force est de constater que lui, au moins, possédait une certaine culture historique et économique.

Le CSA devrait se pencher sur le temps de parole d’éditorialistes « proches de la droite ». Yves Thréard (Europe 1), Natacha Polony (Eutrope 1), Catherine Nay (Europe 1) Eric Brunet (RMC)

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On n'est pas couché du 15 avril 2017

Publié le 16 Avril 2017 par Rive gauche dans Edito

Laurent Ruquier a réuni samedi 15 avril tous ses anciens chroniqueurs qui sont venus rejoindre le temps d'une émission spéciale, Vanessa Burggraf et Yann Moix. Éric Zemmour, Éric Naulleau, Léa Salamé, Natacha Polony, Aymeric Caron et Audrey Pulvar ont échangé leur points de vues sur les onze candidats à la présidentielle à une semaine du premier tour du scrutin.

Les échanges d'opinions étaient ponctués de piques de la part du maître des lieux qui n'a épargné aucun des aspirants à la fonction suprême.

Actuels et anciens chroniqueurs n'ont pas hésité à s'invectiver franchement, prouvant qu'ils n'avaient rien perdu de leurs verves comme ce fut le cas lors d'une vive passe d'armes entre Vanessa Burggraf et Éric Naulleau.

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